samedi 26 avril 2014

Un voeu de silence cosmique :

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici  

Un modèle naturel d'évolution jusqu'ici repoussé par une espèce 
sommée d'en prendre conscience à temps... ou de disparaître !
Une foi suicidaire : l'homme explique le silence cosmique en pariant de facto sur la mort
 avant évasion interstellaire de toutes les espèces potentielles, donc la sienne bientôt.

Une humanité née en apartheid cosmique n'exclura pourtant pas l'existence au moins potentielle d'une espèce née comme elle, mais devenue nomade sans l'en avoir informée : celle-ci n'aura d'ailleurs que prudemment choisi ainsi de ne pas provoquer de potentielles aînées plus avancées en amont en restant donc discrète comme elles-même envers des cadettes en aval ! Première ou dernière espèce évadée, ce voeu de silence cosmique respectera tout à fait un ordre universel déjà établi et la laissera elle-même indétectable par une avance (de centaines ou de milliers d'années) irrattrapable par des cadettes. Une chaîne de transcendance cosmique amorcée ou poursuivie par cette nomade imposera alors discrètement ce modèle d'évolution chez des voisines encore planétairement enfermées, et une humanité enfin raisonnable le choisira aussi pour vivre durablement. Si Dieu n'est pas encore né, une force de transcendance pareillement indépassable renaîtra sans cesse à l'infini en tête d'une chaîne de salut cosmique lancée ou seulement entretenue en aval. Que l'univers et la vie soient nés du hasard ou non ! 

Même née darwinienne, son choix préalable d'un apartheid cosmique lui aura ouvert la voie d'une évasion interstellaire vers un monde de création. Cette évolution contrôlée s'impose dès lors déjà universellement, les espèces se révélant à terme obstinément réfractaires ou incapables de suivre le modèle étant discrètement conduites à s'autodétruire par leurs aînées. L'avance considérable acquise par des nomades leur permettra d'intervenir de façon apparemment naturelle (changements climatiques, pandémies, séismes, complots, volcanisme, chocs d'astéroïdes, vents de plasmas...). L'exigence actuelle d'une entropie contrôlée de l'écosystème pour la survie de l'espèce conforte déjà cette hypothèse. C'est le voeu d'un silence cosmique rationnellement explicable, une hypothèse cohérente avec une science et une observation appelées à rester purement locales, à jamais enfermées au sein d'un univers globalement infini. Un enfermement qui restera lui-même surnaturel !

REPARER LA FENETRE BRISEE EN AVAL AVANT D'ALLER CREER EN AMONT, OU

La sous-traitance d'une communion exigée de la force et de la sagesse pour une paix universelle
Comme dans la théorie de la fenêtre brisée, une fenêtre terrestre dégradée sera à temps réparée : si personne planétairement n'en a cure, c'est en effet un appel lancé au "brigandage cosmique" !

Des nomades bienveillants contrôleraient ainsi discrètement en apartheid l'évolution des espèces encore planétairement enfermées. Toute déviation durable en aval conduira sinon à terme à des conflits interstellaires ingérables et destructeurs qu'il est plus sage de vouloir discrètement résoudre avant évasion. Des contacts véritables ne sont en effet pacifiquement envisageables qu'entre des espèces semblablement évoluées et déjà en communion dans une même allégeance cosmique : seuls des nomades malveillants ou inconscients contacteraient des espèces qui n'auraient pas déjà collectivement démontré leur allégeance cosmique dans leur façon intime de vivre. Toute espèce candidate au voyage demeurera sinon en tête d'une chaîne potentielle de malveillance qu'une transcendance éconduira ou recadrera, sans autre alerte que celle d'une conscience collective enfin éveillée et cultivée, seule capable de donner accès au monde de la création.

La communion n'est possible qu'entre des espèces semblablement avancées dans une communauté interstellaire locale : une autre phase d'évolution cosmique de la conscience. 

(Une image liée au monde réel qui semble n'être qu'un modèle d'épreuve : l'allégeance cosmique est le marchepied d'un contrat d'intérim à durée limitée qui donne l'occasion de prouver "sur le tas" sa capacité de créer, avant le contrat à durée indéterminée -CDI- acquis de droit en cas de succès à l'épreuve.)


L'HOMME RENONCERA A SON CHOIX ACTUEL DE BRIGANDAGE COSMIQUE. 

Il acceptera à temps cet héritage providentiel d'un voeu de silence éternel comme constante universelle. La science lui révélera sinon de nouveaux outils pour précipiter encore son autodestruction, comme le démontre un prédateur qui utilise tout son savoir (l'armement, l'atome, la robotique...) pour dégrader son écosystème en cultivant la précarité de la vie chez tous les plus faibles. 

Seule la dure expérience de l'échec vécu et répété pour être dépassé lui apprendra la vraie noblesse d'une vie durable en allégeance. Premier ou dernier dans la chaîne de l'évolution, toutes ses découvertes se transformeront en aubaines s'il vit noblement, ou en armes de destruction mutuelle s'il vit sauvagement. 

C'est l'image de l'enfant dans son parc (ou l'adolescent dans son quartier) laissé seul avec des jouets éducatifs ou non qui peuvent l'épanouir ou l'amener à s'autodétruire. L'apprentissage de la sagesse commence en effet déjà là par la ferme bienveillance de l'ascendant et la force primitive du descendant en interaction conflictuelle dans la recherche difficile d'un équilibre vital et responsable qui n'exclura jamais le risque. Une transcendance préparera de même en aval des espèces capables à terme de venir la remplacer en amont le moment venu. Avec le pari actuel de l'homme sur sa prééminence cosmique, une humanité qui exclut tout modèle de référence affiche déjà universellement sa préparation obstinée du déluge qui l'engloutira. 

Stephen Hawking conseille de ne pas rechercher le contact nomade, 
mais l'homme doit surtout démontrer d'urgence son allégeance :
Une démonstration l'engageant dans un projet de renaissance !

CAR LA FENÊTRE TERRESTRE NE SERA PAS RENOVEE CHEZ UNE OLIGARCHIE
 DE GRANDS BRIGANDS. LE TRAVAIL VIVANT SERA TOUJOURS TROP CHER :
Dans leur monde de robots, le travailleur (ouvrier, commerçant, paysan, employé, cadre, ingénieur, médecin, entrepreneur, savant...) restera malgré tout un étranger qui leur réclamera sa part de butin.
TOUT TRAVAILLEUR SERA DONC A SON TOUR ELIMINE !

L'homme n'est pas en prison ... mais bien entouré de bienveillance. 
Une espèce obstinée dans sa délinquance cosmique sera éliminée.
Mais le seul potentiel d'un apartheid de communion la conduira
à ne plus parier contre ce choix naturel et sage en apprenant
à vivre paisiblement entourée avant de vouloir s'évader ! 
       

jeudi 6 mars 2014

Suicide ou renaissance de l'espèce ?

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

("Jupiter rend fous ceux qu'il veut perdre" disaient déjà les sages romains. En s'en prenant planétairement à une vie cosmique qui la dépasse de loin, l'humanité prépare inconsciemment son suicide) : 

Un homme prédateur de la vie qui brandit son athéisme comme un flambeau pour éclairer sa voie se présente jusqu'ici comme le leader dans la course cosmique : un pari de pure foi ! Sa science lui annonce en effet plutôt le contraire, notamment en matière de furtivité : des voyageurs interstellaires beaucoup plus avancés se rendraient déjà vraiment invisibles, ce qui réduit à néant son hypothèse de leur absence trop tôt décrétée. Mais l'homme ne se contente pas d'émettre l'hypothèse de sa prééminence : son pari provocant de prédateur est en effet sans pudeur démontré par son comportement envers tout ce qui vit dans son écosystème, envers la faune sauvage, la flore et envers ses propres semblables les plus démunis. Aucun observateur extraterrestre ne peut donc négliger la menace potentielle qu'une évolution de ce type représente déjà pour toute vie. 

Ce pari fou de l'homme n'exclut en effet pas que l'existence de Dieu, mais aussi celle de toute transcendance cosmique portée par des civilisations plus avancées et plus sages, même en avance de quelques centaines d'années seulement. Se croyant invulnérable et immortel, un homme qui s'en prend de plus en plus furtivement aux plus faibles de son écosystème exclut toute pareille stratégie de voyageurs cosmiques infiniment plus forts envers lui-même. 

Un prédateur infréquentable doit rester enfermé, et des civilisations de voyageurs interstellaires se donneraient les moyens de le garder dans sa prison terrestre. Elles ne s'interdiraient certainement pas un contrôle discret de notre écosystème et de notre évolution. L'homme lui-même n'accepterait jamais qu'une meute de primates puisse se préparer à venir perturber son existence, et en matière d'évolution, il est à égale distance du nomade et du singe. 

    Attracteur de Lorenz & chaos
Un modèle transcendantal d'éducation cosmique

Un homme bienveillant et responsable impose déjà à l'enfant son modèle de transcendance en le bousculant un peu. Le voyageur en apartheid cosmique imposera de même la voie de son labyrinthe de conscience à tous ceux qui se présenteront derrière lui. A l'image de la théorie du chaos, une différence initiale très marginale de comportement se traduira en effet à terme par une cohabitation impossible de l'homme et d'un nomade sortis pourtant pareillement de la bestialité : des élèves de maternelle et de l'université ne pourraient de même progresser en restant sur les mêmes bancs ! Pourquoi alors attendre autre chose qu'une bienveillante discrétion de la part de tout nomade ? 

Son silence cosmique s'imposera peu à peu en bousculant l'homme pour l'éclairer en aval !


Pour une assurance-vie de l'espèce, la sagesse devra s'imposer face à une science terrestre dévoyée :
 une science arbuste penchée par un vent prédateur sera redressée à temps pour pousser noblement. 

Les sciences de l'homme et du nomade se sont trop éloignées pour des échanges directs dans un espace commun, mais c'est toujours par une sage gestion de son foyer que l'on démontre sa volonté de paix. En apartheid cosmique, un comportement en aval restera toujours visible par un amont dont le seul silence a déjà prouvé la bienveillance. Une démonstration de sagesse est donc la commune mesure et meilleure signature d'un mutuel respect Mais si le nomade a déjà rempli sa part du contrat, l'homme refuse jusqu'ici de remplir la sienne.  

Un homme qui exclut une allégeance de communion mieux éclairée que la sienne fait le choix du désordre et de sa perte. Le silence cosmique est le témoignage d'un respect de la vie terrestre et d'une volonté de paix au moins potentielle que tout voyageur extraterrestre plus avancé aura jusqu'ici démontré. C'est en tous cas le seul pari de progrès que l'homme peut raisonnablement faire et toujours reconduire pour perpétuer la vie.  


  Sur la piste déjà toute tracée d'un silence cosmique inviolable, un faisceau
de présomptions pour un pari toujours gagnant : une allégeance 
attendue par une ascendance nomade toujours furtive !


Ce pari de foi scientifiquement meilleur que l'actuel s'impose : un pari sur l'existence de civilisations cosmiques retranchées comme l'humanité elle-même dans un apartheid naturel préservé par les plus avancées en conscience réfugiées à dessein en amont dans un monde surnaturel rendu par elles indétectable et inaccessible en aval. Comme dans les classes de nos écoles, seules des espèces également avancées pourront alors cohabiter et progresser en paix dans une communion cosmique de progrès, comme devraient déjà le faire les hommes entre eux sur cette planète : pas de survie possible sans ce respect mutuel universellement démontré à tous les niveaux de conscience !

Il s'agira certes encore d'un pari de foi comme l'actuel, mais puisqu'un engagement pacifique de cette nature est de toute façon requis en aval, autant faire le meilleur choix.  C'est un pari de raison qui est attendu de l'espèce. Les atouts d'un tel choix : la science moderne, notamment en matière de furtivité, le silence cosmique et l'apartheid jusqu'ici vécu par l'espèce et manifestement souhaitable pour la faune terrestre. Ce faisceau de présomptions annonce déjà la probabilité d'une éthique de discrétion cosmique imposée en aval par des civilisations plus avancées en amont. 



Après avoir planétairement démontré son respect de cette loi d'allégeance en apartheid, un homme renaissant à terme nomade l'imposera à son tour aux civilisations extraterrestres encore enfermées dans son voisinage. Il restera cependant toujours libre de refuser cette renaissance. La vie est un héritage cosmique que nul n'est contraint d'accepter : comme l'individu déjà, l'espèce peut choisir de le refuser par un suicide collectif !    

Ce nouveau paradigme d'un choix de vie allant vers la perfection n'exclut 
pas l'hypothèse du hasard en réconciliant toutes les formes de foi : l'agnosticisme d'une science des meilleurs paris cosmiques. 

Toute civilisation de nomades potentiellement existante ne pourra en effet que s'affronter à l'homme en raison du danger potentiel que sa foi dans une force sans une égale sagesse représente pour la vie elle-même. Ses appels aux extraterrestres à se mesurer à lui resteront en conséquence toujours vains : des voyageurs n'ont rien à négocier avec des prédateurs terrestres qui doivent seulement leur démontrer leur volonté de paix. Cette exigence cosmique conduit l'humanité à changer de paradigme dans sa façon même de vivre si elle ne veut pas disparaître. 

Un engagement actuel de l'homme dans la voie d'un enfer terrestre

La conscience cosmique s'entretient en croissant en complexité vers la perfection. Elle ne sera pas remise en cause par une violence poursuivie dans une guerre interstellaire sans fin. Source de progrès éternel, elle se nourrit de désordres rendus éphémères par une allégeance cosmique légitimement attendue en amont. 

Un homme qui a fait le mauvais pari cosmique s'est donc en même temps engagé dans la voie d'un enfer terrestre qui durera tant qu'il n'aura pas changé de paradigme en faisant le seul pari rationnel : celui d'un respect universel de sagesse. La vie de l'humanité est jusqu'ici un désordre à réduire par son allégeance ou par son autodestruction. En choisissant de ne pas s'engager dans la voie de la transcendance, elle a déjà implicitement fait le mauvais choix : les métastases de son cancer cosmique ne seront jamais stoppées, mais multipliées.  

Une humanité en fin de vie planétaire n'accédera pas à une vie extraterrestre en violant la loi du silence cosmique. Seule une espèce plus avancée déjà sortie de son écosystème peut l'inviter à une table de communion universelle. Ces aînés se seront longtemps penchés en toute discrétion sur elle (ovnis, etc.) dans l'attente de sa démonstration d'allégeance avant toute ouverture d'accueil. Retranchés dans un silence inviolable, ils ne permettront jamais l'évasion interstellaire d'un homme prédateur de la vie dans son propre écosystème. Il doit acquérir l'intime conviction qu'il n'est pas le plus fort ni le plus sage pour progresser en bienveillance et en conscience.  



Une évolution discrètement assistée : un boomerang de vie ou de mort !  

Avant la venue du marché, la culture du bien menait l'espèce vers un ordre cosmique parfait, celle du mal vers le désordre le plus absolu. Dans un champ extraterrestre seul d'envergure suffisante pour cette progression éternelle, la conscience ruisselait ainsi d'un mal planétaire hérité de la bête primitive vers un bien extraterrestre toujours perfectible. 

En engageant l'humanité dans un pari excluant toute force plus sage et plus grande que la sienne, une oligarchie prédatrice de ses propres semblables a réussi à inverser le sens de ce ruissellement naturel et rendu l'affrontement cosmique inévitable. Elle oublie en effet avec un tel pari que seuls des semblables peuvent entrer en communion directe. Des espèces trop éloignées en évolution ne peuvent cohabiter ni même se contacter en paix, comme c'est déjà le cas entre riches et pauvres sur notre planète. En acceptant le pari actuel de l'homme, toute civilisation de voyageurs infiniment plus avancés se condamnerait à préparer une invasion potentielle de barbares cosmiques ! 

Comme d'autres murs terrestres (mur d'Hadrien, Grande Muraille...), le silence cosmique est un mur de protection contre des barbares planétaires en voie de renaissance qu'il convient en attendant de garder enfermés. 

Ce mur de silence cosmique exclut tout affrontement ou contact direct entre des espèces trop éloignées dans leur évolution. Comme dans les arts martiaux, des aînés extraterrestres plus forts et plus sages utiliseront par exemple la force et la perversité des hommes pour les rendre fous et les épuiser en s'affrontant. Après avoir elle-même épuisé une patience cosmique, une espèce humaine jugée perdue pour la transcendance sera conduite au suicide : 


Un choix à court terme sans ambiguïté pour l'homme, s'anoblir ou mourir. 
Avec ou sans lui, une Transcendance Cosmique née du hasard renaîtra ! 

Des voyageurs se préserveraient ainsi en restant dans un apartheid cosmique destiné à rester à jamais surnaturel. Des couches successives de civilisations nomades vivant en apartheid cosmique "s'emboîteraient" alors en poupées russes jusqu'à l'infini, chacune n'étant certaine que de l'existence de sa propre descendance, avec seulement la probabilité d'être elle-même pareillement guidée, sans aucune certitude. L'écart type entre deux poupées voisines irait de quelques centaines à quelques millions d'années, ou davantage. Comme pour l'oiselet chassé du nid, des ascendants bienveillants envers la vie tiendront donc toujours leurs descendants à distance. 

Les appels de l'homme aux extraterrestres (NASA/SETI, CNES/Gepan...) sont donc tous voués à l'échec : les espèces moins avancées ne les recevront jamais, et des plus avancées en conscience (des nomades cosmiques bienveillants) ne prendraient pas le risque de nous sortir d'une inconscience à vaincre par nous-mêmes. Le silence cosmique ne traduit que leur respect envers la vie et la conscience potentielle que nous portons



Le pari déjà perdu de la paille contre la poutre ?
un choix de renaissance ou de suicide !

L'oligarchie a inconsciemment monopolisé à son service tous les moyens de l'espèce : les outils, le savoir, la production, l'économie, le contrôle de l'ordre établi. Le pari cosmique de la paille contre la poutre semble à priori perdu d'avance. Entraîné par une meute malveillante, l'homme de paix lui-même est naturellement conduit à  venir alourdir encore la poutre qui menace de plus en plus d'écraser l'espèce : il s'appliquera même parfois à vouloir enlever jusqu'à la dernière paille d'une bouée de salut qui flottera jusqu'au bout dans l'oeil d'un Déluge Terrestre en formation déjà bien avancée (ex. Paul Jorion)

Après avoir au nom de la foi préparé sa venue en criant au loup bien avant l'heure (Esope/La Fontaine), la meute reconvertie fort opportunément sur le marché à l'athéisme trompe encore mieux son monde en tournant en dérision l'idée même de péché ou de complot de sa part : et elle est jusqu'ici triomphante ! De grands prédateurs inconscients peuvent avancer masqués derrière un cancer capitaliste répandant partout ses métastases ! 

La prédation n'épargnera cependant pas une oligarchie inconsciente, même si elle venait à être la dernière à disparaître : la conscience cosmique ne naîtra que dans un long ruissellement d'un mal terrestre vers un bien par nature extraterrestre. Le torrent de violence du marché détruira toute intelligence humaine... ou s'assagira dans la bienveillance !



Un homme prédateur de la vie revendique jusqu'ici la place du Diable
dans un enfer terrestre qu'il se prépare à rendre universel par sa violence.

Pourtant, que Dieu existe ou non, il doit regagner à temps la place du plus 
faible en aval dans une chaîne de conscience cosmique qui l'attend !

Le silence du cosmos prouve la noblesse du nomade, pas son absence ni la prééminence de l'homme !  L'apartheid terrestre est un premier pas vers une transcendance infinie de la vie dans un Univers Global ! 

L'espèce humaine ira donc en paix vers la conscience 
en s'adossant à une transcendance déjà potentielle !

Le pari gagnant : une table cosmique discrètement dressée 
par une ascendance bienveillante et responsable

La vie cosmique est faite de paris gagnants. La science toute entière n'est qu'un ensemble de paris gagnants que l'être intelligent doit sans cesse découvrir pour accéder à une vie durable et toujours plus noble en conscience.


L'homme ne grandira que s'il parie toute sa vie sur un champ à labourer
dans un cosmos infini qui a déjà été défriché pour sa renaissance ! 

Difficile de croire en ce pari surnaturel d'amour ? Tous les paris de singularité cosmique jusqu'ici faits par l'homme ont été perdus : sa planète n'est pas le centre du monde comme il l'a longtemps cru, ni son soleil, ni sa galaxie... Il en sera de même de son univers local (Big Bang), de la vie, de son niveau d'évolution et de conscience, etc. 

L'Univers Global est infini. Une vie plus avancée ne se laissera jamais dépasser par des prédateurs en les gardant discrètement à distance ! Devant les milliards de planètes potentiellement habitables dans notre seule galaxie, un pari de douce transcendance a infiniment plus de chances d'être gagnant qu'un pari toujours perdant de singularité auquel l'espèce humaine s'obstine jusqu'ici à s'en tenir en se croyant la plus intelligente et la plus forte. 


La bienveillance d'une Transcendance ne pourra être éternellement sollicitée pour la renaissance d'une espèce mal engagée dans son accouchement cosmique. Attendra-t-elle un vrai Déluge pour
se réveiller alors précipitamment et dans la panique ?

Née du hasard ou non, la vie poursuivra sa route avec ou sans l'humanité, en passant par toutes les formes et tous les degrés de complexité, vers l'infini et une perfection absolue qu'elle n'atteindra par définition jamais.  
Autre article sur le même thème ici


mardi 24 décembre 2013

Un modèle angiosperme de conscience


Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

On ne reconnait jamais que son semblable, au moins potentiel. Une conscience humaine vivant en apartheid naturel est à la fois le fruit et la graine d'une Conscience Cosmique en éternelle renaissance : Une transcendance encadrée par des voyageurs qui ne permettront jamais à une espèce encore planétairement enfermée de venir les rejoindre avant sa démonstration d'allégeance. Née du hasard ou non, une Chaîne de Conscience constituée de générations d'êtres également avancés progressera ainsi séparément mais toujours en communion vers la perfection. Sans jamais exclure des apocalypses individuelles d'autodestruction et de renaissance. 

Un homme prédateur planétairement enfermé misant sur une neutralité cosmique exclut la Loi plus vraisemblable d'un voyageur qui exigera furtivement que toute espèce moins avancée s'anoblisse ou qu'elle meure. En l'aidant donc à s'anoblir ... ou à se perdre.

La stratégie du choc de Cédric est excellente et la réplique de Michel l'est tout autant. Mais la partie d'échecs engagée sur Terre par le Mal contre le Bien ira jusqu'à l'autodestruction de l'espèce sans un vrai changement de paradigme : l'homme a en effet jusqu'ici fait le choix du Mal en pariant sur sa prééminence en force et en sagesse dans l'univers, et un pari initial mal engagé conduira inévitablement l'humanité entière au pire, comme pour le candidat qui a mal lu son sujet d'examen et qui répond bille en tête à côté de la plaque en s'enfonçant de plus en plus. Il faut rectifier le tir en faisant à temps l'autre pari d'un apartheid cosmique plus vraisemblable, avec l'humanité en bout de chaîne dans l'évolution de l'intelligence et de la conscience dans cet univers. Mais l'homme s'accule au suicide par sa foi irrationnelle dans la réduction naturelle d'un Mal qu'il nourrit par ailleurs. Ce Mal est en effet un déséquilibre qui se propagera comme les métastases d'un cancer dans l'espèce tant qu'il ne sera pas reconnu comme tel et combattu par un Bien, seul paradigme qualifié pour rétablir une balance de vie en vraie communion cosmique.  

Le front extraterrestre des cavaliers troyens d'une oligarchie
suicidaire qui entraîne l'espèce vers un effondrement total

Les choses sont cette fois sérieuses : L'espèce joue sur un vrai terrain d'échecs où un homme prédateur écarte jusqu'ici l'hypothèse d'un égoïsme d'autodestruction seul préparé à finir une partie cosmique mal engagée et déjà perdue. On veut croire jusqu'au Mat final que les cavaliers troyens de l'oligarchie changeront la donne. Mais ils jouent inconsciemment depuis longtemps du côté extraterrestre et leurs dernières charges ne feront que précipiter l'apocalypse. L'humanité doit noblement reconnaître son échec et recommencer la partie pour gagner en combattant le Mal en communion avec le Cosmos. Elle doit changer à temps de paradigme !

Dixit Feu John Connally, Secrétaire US au Trésor : "le dollar, c'est notre monnaie, mais c'est votre problème" ! Voilà plus de 40 ans que la monnaie U$ est ainsi imposée au profit des plus riches comme valeur extraterrestre par des Etats-Unis déjà évadés de l'écosystème, et la survie de l'espèce n'allait pas tarder à être classée de même par une oligarchie apatride placée sous l'égide de l'Occident, USA en tête. Traduite en langage oligarchique, la formule impérialiste devient naturellement :  "L'autodestruction de l'écosystème est bien notre oeuvre, mais demeure plus que jamais votre problème !"

Aux yeux d'une oligarchie passée du côté du Mal, il appartient aux plus démunis de la planète de se préoccuper de la survie de l'espèce, pour peu qu'ils le souhaitent vraiment ! Le jeu de la prédation qu'elle a ainsi institué se poursuivra donc tant qu'il restera plus des à vouloir s'affronter pour s'approprier la meilleure part de butin qu'elle leur aura dédaigneusement laissée. Hitler rêvait déjà d'un monde aryen tenant en esclavage une Europe de l'Est asservie par des forces aériennes délivrant leurs bombes comme des pizzas, mais une oligarchie bien à l'abri en orbite terrestre pourra infiniment mieux réaliser ce cauchemar au niveau planétaire,  ce qu'elle fait d'ailleurs déjà avec ses drones en tous genres (militaires, économiques, idéologiques...). Armés de leurs parures démocratiques éblouissantes, ses cavaliers troyens ont tôt fait de jeter les derniers bébés révolutionnaires avec l'eau toujours un peu trouble de leurs bains. Les possibilités de division des plus démunis sont à priori infinies, et le Capital qui détient les vraies clés du Casino veillera jusqu'au bout à mettre les moyens qu'il faudra en bourrage de crane et en armes pour relancer la partie en toute occasion. La dernière pizza-bombe est déjà en préparation pour le Mat final !

UN DOLLAR DE CHANTAGE ET D'AUTODESTRUCTION

La Fontaine visionnaire : "Les animaux malades de la peste" : Le pauvre, au travail toujours trop cher, est tel l'âne de la fable le seul coupable du Mal !





Une vidéo devenue introuvable en ligne résume bien le problème de ce soutien populaire paradoxal face à la prédation organisée par les plus riches grâce au dollar : un jeune et séduisant oligarque sort en souriant d'une voiture de luxe et lance nonchalamment son trousseau de clés à un SDF de passage, en lui recommandant brièvement avant de disparaître de bien veiller sur son trésor de rêve. Devant cette manne providentielle, le SDF n'en croit pas ses yeux. Mais l'image du dollar transforme vite son rêve américain en cauchemar : il veillera sur ce bien de l'oligarque comme sur la prunelle de ses yeux. Un propriétaire aussi riche lui fera sinon payer au centuple tout dommage subi. Et il peut aussi parier sur 1$ de cadeau lancé de même au retour !



Le complot oligarchique : un choix de salut ou d'apocalypse !

Le Mal naîtra et prospérera donc pour se graver dans la conscience et peu à peu l'éveiller. La voie du salut est ainsi montrée en laissant toujours son libre choix à l'homme, avec la vie elle-même placée sous la protection des seuls plus démunis de l'espèce. Le complot oligarchique sera donc consciemment étouffé dans l'œuf grâce à une science tout entière annexée cette fois pour un maintien de plus en plus bienveillant et complexe de l'ordre établi. Un avortement du cancer de l'espèce sera de la sorte peu à peu programmé pour stopper net la propagation des métastases dans l'ensemble de l'écosystème. Un Mal accumulé pas à pas sera ainsi effacé et remplacé par un Bien tout aussi acharné à progresser vers la lumière. 


LE TRESOR POTENTIEL D'UN CREATIONNISME DE FURTIVITE 
A PRESERVER EN APARTHEID DANS UN SILENCE COSMIQUE ABSOLU

Le Silence Cosmique est bien compatible avec une prééminence universelle choisie par un homme prédateur (solipsisme égoïste). Mais l'espèce veut ignorer que ce Silence est encore plus compatible avec une volonté naturelle de tout voyageur cosmique de se réserver une porte potentielle d'accès à un créationnisme furtif de bienveillance envers toute vie moins avancée, dans un Silence Cosmique Absolu : Une furtivité qu'un prédateur exerce pour sa part contre les plus faibles à des fins de malveillance ! Devant ces deux seules issues (solipsisme ou créationnisme),
l'homme choisit le pari potentiellement destructeur de sa solitude. S'il ne parvenait pas seul à se suicider à temps, des voyageurs interstellaires l'aideront donc furtivement à le faire.   

La conscience humaine ne pourra en effet se déployer tant que l'oligarchie terrestre la gardera enfermée par une force brute sans une égale sagesse. L'homme fera donc sagement le même choix que ceux de son ascendance potentielle en se laissant guider par le respect commun d'un message de bienveillance porté par un Silence Cosmique Absolu, naturel et conscient. 

Le temps de la palabre est passé : tout Bien détourné de la table cosmique cache un crime commis contre la vie, et une science assagie parviendra donc à l'éradiquer. L'espèce changera de paradigme, ou se laissera bêtement mener au suicide derrière une oligarchie par nature extraterrestre et inconsciente. 


Un défi naturel de vie ou de mort pour l'espèce :
Se prouver enfin mutuellement qu'on s'aime
Sans jamais se renier individuellement !
Ou ... se laisser mourir bêtement ! 

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lundi 2 décembre 2013

Un apprenti-sorcier : L'homme-chat de Schrödinger

FACE A L'ARME ABSOLUE DU SILENCE COSMIQUE ! Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

La science est une graine universelle de culture semée pour une récolte de vie. Le silence cosmique interroge un homme prédateur planétairement enfermé, pariant sur l'inexistence d'autres semeurs plus avancés stupidement classés tels en raison d'une absence d'enregistrement au recensement terrestre. 

Mais ce silence cosmique désarmant est précisément la seule réponse qu'un prédateur de la vie terrestre doit s'attendre à recevoir de tout semeur plus avancé devenu pour sa part capable de voyages interstellaires : un voyageur ayant cultivé une sagesse de respect de la vie se taira toujours en gardant l'homme planétairement enfermé jusqu'à sa rédemption, ou sa mort. 

Une conscience de communion naissant de paris et de science 
pour une évolution autodidacte responsable et pacifique. 

Un hasard au moins aussi inépuisable que la science elle-même ne permettra jamais de dévoiler scientifiquement la vraie nature de la vie. Un homme autodidacte allant vers un horizon vital situé à l'infini ne s'engagera donc pas dans une évolution prédatrice qui forcera toute civilisation devenue capable de voyages interstellaires à le pousser au suicide. 

Un tel homme doit être à tout prix désarmé ! Comme le criminel obstiné, une espèce humaine évoluant vers toujours plus de désordre restera sinon en prison jusqu'à sa mortC'est le prix de la paix dans l'univers et une question de vie ou de mort pour toute existence consciente. Le monde extraterrestre renferme trop d'inconnues pour que l'humanité puisse miser en toute impunité sur sa prééminence en tant qu'espèce intelligente et consciente.  

L'homme n'avancera sagement qu'en faisant des paris d'avenirs compatibles avec tous les passés potentiels, en se plaçant donc à égale distance de tous les infinis qui leur sont associés : en conséquence, tout point de départ sera ramené au centre. Notre "poupée univers" se retrouvera ainsi au centre d'un Univers Global de rayon potentiellement infini contenant lui-même une infinité de "poupées russes" semblables. C'est le pari de la sagesse.


Le pari d'un homme prédateur est incompatible avec l'existence de civilisations plus avancées capables de voyages interstellaires. Elles combattront scientifiquement sa malveillance derrière un silence cosmique infranchissable et à terme désarmant : l'arme absolue ! Tenter obstinément de rompre le silence cosmique, c'est donc tenter l'expérience de Schrödinger avec l'humanité entière à la place du chat !

L'homme rejette jusqu'ici cette exigence d'une conscience de communion du hasard et de la science à l'origine de tout savoir responsable, une loi cosmique pourtant indépassable

Tout nomade potentiel s'appliquera déjà à rester invisible des prédateurs en aval pour les amener à adopter son modèle fondamental de culture de la vie en apartheid cosmique.   

Seule une vie en apartheid maintiendra en effet un espace de paix indispensable à l'évolution des espèces intelligentes  ! Sans une démonstration de volonté d'intégration du "barbare" dans un même modèle de respect de la vie, toute espèce en amont se gardera bien de l'aider. Seules de nouvelles épreuves venant furtivement de l'amont seront de nature à l'amener à renoncer à sa malveillance envers la vie en aval ! Ce sera en tous cas le seul choix d'évolution laissé à l'homme, toute autre attente relevant d'une foi religieuse et purement égoïste. Un défi terrestre contre un défi cosmique :  un homme qui met plus de foi dans sa propre force que dans celle de tout autre potentiellement présent en amont restera toujours un prédateur, avec un pari cosmique perdant !       

UN HOMME DEJA "HORS SUJET" SANS UN CHANGEMENT RADICAL DE PARADIGME

Comme le candidat qui ne prend pas la peine de bien lire l'énoncé de son problème d'examen avant de se lancer dans l'épreuve, l'espèce restera hors sujet sans un changement radical de paradigme. Une équation cosmique au départ mal posée la conduira inéluctablement à des impasses répétées, jusqu'à son désarmement final ou sa mort.

L'homme a mal lu l'énoncé de ses données de survie que lui révèlent pourtant un monde de mieux en mieux dévoilé par la science (voir par exemple en vidéo : The holographic universe): 

1) Dans un univers aussi riche, il n'a aucune chance d'être le plus avancé.

2) Un modèle extraterrestre d'évolution lui est en conséquence d'ores et déjà imposé par le silence cosmique, et il doit désormais se comporter conformément à ce nouveau paradigme. 

3) Il ne doit surtout pas s'attendre à ce que des voyageurs interstellaires beaucoup plus avancés colonisent primitivement la terre à sa manière, ni qu'ils viennent en bons prédateurs "négocier" un accord. Ils s'y prendront bien mieux en s'opposant scientifiquement à sa prédation planétaire, tout en restant bien à l'abri et invisibles : une furtivité bien plus bienveillante que celle qu'il cultive d'ailleurs déjà lui-même de mieux en mieux contre ses semblables moins avancés pour les dépouiller (drones et autres armes de destruction massive, climatiques, économiques...)

4) L'espèce vit déjà dans un apartheid qui la prépare bien à l'adoption de ce nouveau paradigme, et son expérience guerrière de colonisation terrestre ne lui laisse de toute façon que cette hypothèse de paix interstellaire.  

Après SETI, Gepan,... une autre vision des relations extraterrestres s'impose. Des êtres capables de venir nous rendre visite attendent de l'humanité autre chose que l'ouverture traditionnelle d'une ambassade : la démonstration en apartheid d'une volonté de paix terrestre pour la préparer sereinement à son intégration cosmique !



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mercredi 11 septembre 2013

Un rejet suicidaire du nomade cosmique

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

Alerte ! Le puzzle taillé par un prédateur ne s'intègre pas dans celui du nomade ! 

Un choix de guerre terrestre entretenue :
Un pari d'autodestruction de toute vie intelligente


Aucun nomade, par nature furtif, n'épargnera un homme dangereux qui parie déjà sur son absence en s'en prenant à la vie. Après avoir coupé presque toutes les racines adventives de sa branche planétairement enfermée de conscience, un singe toujours plus menaçant en devenant plus savant s'en prend en effet déjà au tronc même de l'arbre cosmique de la vie. Stupidement engagé dans une guerre perdue d'avance contre des forces cosmiques par nature invisibles et silencieuses, sa seule raison devrait pourtant amener l'homme à battre à temps en retraite dans un pari encore plus obstiné de paix universelle.  

Il ne peut en effet raisonnablement exclure le nomade en raison de sa seule invisibilité. Sa propre loi de prédateur terrestre s'exerce en effet de plus en plus "invisiblement" aux dépens des plus faibles de ses semblables, comme le prouvent ses systèmes furtifs toujours perfectionnés : pièges et leurres primitifs devenant drones et armes de destruction massive - chimiques, atomiques, climatiques, biologiques, économiques, informatiques, idéologiques... Le plus fort peut ainsi se rendre déjà presque invisible pour abrutir avant d'exterminer ceux déjà largués. Des nomades beaucoup plus avancés se seront rendus invisibles pour lui aussi, aussi avancé soit-il ! Son pari de leadership dans la furtivité et la force relève d'une foi obscure dans une autodestruction de toutes les civilisations les plus avancées avant leur évasion interstellaire, un pari qui arrange bien jusqu'ici un prédateur obstiné. Un homme intelligent et rationnel trop longtemps égaré pariera au contraire à temps contre une stupidité peu probable de tous les extraterrestres les plus avancés. Ils ne peuvent rationnellement être que furtifs, et une reconnaissance réciproque ne relèvera donc jamais d'une science terrestre par nature trop devancée par la leur, mais d'une démonstration commune de paix déjà faite du côté extraterrestre, et toujours attendue du côté terrestre. 

En faisant ce pari du pire, l'homme s'engage bien sur la voie d'une autodestruction apocalyptique qu'il est en passe de réussir en s'en prenant à toute vie moins avancée. Un singe savant obstinément plus fort que sage s'autodétruira donc toujours : une foi obscure dans le triomphe du mal sur le bien acculera en définitive toute espèce prédatrice au suicide cosmique, et le bien en sortira encore grandi.   


Un meilleur choix de sagesse et de paix universelle :
Le pari d'une chaîne d'apartheid en communion

Quitte à jouer sa vie, pourquoi ne pas la miser sur l'existence d'une chaîne de civilisations allant en apartheid et en communion avec la nature jusqu'à l'infini, ou encore jusqu'à Dieu pour les croyants ? Un pari alors gagnant de sagesse et d'éthique cohérent avec la science et une solitude cosmique jusqu'ici vécue. Un homme rationnel apportera en toute conscience son allégeance à tout nomade potentiel né de cette chaîne de paix, et si le meilleur modèle d'évolution cosmique n'existe pas encore, il sera ainsi créé.


Seul un savant fou pariera contre une ascendance seule à donner du sens à la descendance. Le passé et le futur se partagent un patrimoine cosmique qu'un être responsable préservera dans un espace vital sans cesse élargi. 

Naturel ou non, un silence cosmique non négociable exprime donc déjà bien cette impérieuse et légitime reconnaissance attendue pour une commune et discrète protection de toute vie avancée encore planétairement enfermée. Au-delà du concept de Dieu qu'un singe de plus en plus savant s'empressera toujours de contester en aboyant de loin sans s'en approcher, cette non violence d'une invisibilité naissant d'une furtivité primitive est la forme de communion universelle la plus rationnelle : un prédateur local ennemi au moins potentiel mais encore sédentaire s'autodétruira ainsi tant qu'il n'aura pas adopté le modèle de comportement cosmique attendu raisonnablement de lui par une ascendance invisible et silencieuse. Tout futur voyageur respectera donc déjà la loi d'un silence cosmique d'amont seul à permettre en aval planétaire l'acquisition d'une vraie conscience de communion en toute liberté. Il ne s'agit donc pas de tenter d'éveiller avant l'heure (NASA/SETI, CNES/Gepan, etc.) des civilisations extraterrestres moins avancées. Quant à celles déjà nomades, un homme en aval n'a pas à leur dire ce qu'elles ont à faire, mais à leur démontrer sa volonté de paix.   

Un éternel dévoilement sans violence de la conscience :
le pari gagnant d'une chaîne d'apartheid cosmique

Sourd aux cris et aux pleurs d'une nature qu'il harcèle sans cesse, l'homme ne sera épargné par aucun nomade responsable. La science d'un apprenti sorcier solipsiste ne gagnera pas en exterminant la vie dans son écosystème avant d'aller en faire toujours pire ailleurs. En refusant tout avenir à sa propre descendance, un homme prédateur renie déjà ses racines d'une ascendance nomade qu'il ne pourra jamais dévoiler. Son monde de prédation menace potentiellement toute vie et sera donc gardé planétairement enfermé jusqu'à sa métamorphose ou son extermination.   

La nature est en effet la matrice ou le tronc commun de toute vie et c'est dans sa seule protection que peut naître la force de rassembler tous les êtres pensants de l'univers : elle commande de rechercher en elle un épanouissement commun en prenant soin de la branche de l'arbre qui le porte. La vie commande à l'homme de se dépasser en la dévoilant sans cesse, tout en se laissant toujours noblement dépasser par le tronc commun d'un silence cosmique par définition (sur)naturel et indépassable en force et en sagesse pour l'avoir tout simplement engendré. 

Même en l'absence d'autres ponts de transcendance déjà construits en amont, ce silence d'une paix éternelle garde le secret des racines d'une chaîne d'autres ponts à construire sans plus tarder en aval par l'homme : un trésor de savoir et de sagesse à découvrir dans un dévoilement infini de la conscience.  

A l'image de l'onde et de la particule qui communient en franchissant la porte quantique, la science et le surnaturel communient aussi dans une intrication cosmique de sagesse pour avancer en paix. Celle-ci commande à un homme venant par nature en queue de chaîne d'apporter son allégeance à une ascendance nomade potentiellement transcendantale qui l'aura depuis longtemps devancé dans son ascension vers la conscience, même si son existence réelle restera pour toujours incertaine : si les premiers d'une cordée ne pourraient en effet toujours attendre les derniers venus au pied de la montagne sans compromettre par là même leur propre ascension, la paix aperçue en amont est déjà la trace d'une bienveillance naturelle potentielle. 


Un appel de prédateurs aux nomades ?  

Par sa prédation de la vie sous toutes ses formes, l'homme témoigne au contraire en permanence de sa malveillance cosmique en interdisant toute ascension à ceux venant derrière. En parvenant à s'évader de sa prison planétaire avant de s'anoblir, un singe savant deviendra inévitablement un fléau cosmique potentiel, un prédateur qu'aucun voyageur extraterrestre bienveillant et responsable ne s'avisera de côtoyer ni de laisser circuler librement dans la Galaxie. L'enfermement planétaire d'un prédateur facilitera donc son extermination devenant à terme salutaire. 

Comme en l'absence souvent trompeuse de gendarme sur la route, un être responsable ne pariera donc pas sur celle de gardiens cosmiques par nature tout aussi discrets. Demeurant surnaturelle en amont tout en étant bien visible et concrète en aval, une chaîne d'apartheid cosmique est la seule voie de salut laissée à la vie avancée : un homme intelligent continuera la chaîne, au même titre qu'une sexualité poursuivie sans l'avoir jamais vraiment élucidée.  

Il n'exclura donc pas une furtivité bien naturelle des voyageurs cosmiques, alors qu'un prédateur terrestre obstiné attendra vainement leur arrivée pour négocier une paix condamnée ainsi à rester coûteuse et précaire. Face à cette perspective de désordre entretenu, de sages nomades choisiront donc de se taire dans l'ombre en attendant une métamorphose ou une juste apocalypse locale qu'une nature économe reconnaîtra comme une moindre blessure à la vie. Une intrication quantique sans doute à l'origine de la conscience dans l'univers s'imposera.   


Une démonstration de transcendance cosmique attendue

Aucune bienveillance de voyageurs potentiels n'est donc à attendre tant que l'allégeance de l'espèce à une ascendance nomade qui l'aura dépassée en science et en conscience ne sera pas universellement démontrée par une vraie noblesse envers toute vie terrestre. Une espèce devenant noble et consciente préparera ainsi elle-même la voie de son propre dépassement, avant de prétendre aller en dépasser d'autres dans la Galaxie et dans l'univers. En s'en tenant à un choix stupide de violence, elle s'autodétruira inéluctablement dans un silence cosmique non négociable