mercredi 11 juin 2014

Un apatride planétaire.

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici 

Réfugié entropique, un homme à la recherche d'une vie durable attend comme toute victime de la prédation planétaire qu'un espace auprès d'un point d'eau lui devienne enfin accessible, en Sicile, au Mexique, à Calais, ou ailleurs. Repoussé par de précédents réfugiés installés aux meilleurs postes, son enfermement d'apatride terrestre est chaque jour rendu plus précaire. Il sait pertinemment bien que son écosystème ne pourra longtemps tolérer une présence humaine animale et prédatrice. Autour des points d'eau, tous les espaces terrestres de vie durable ont en effet des portes de mieux en mieux verrouillées, tenues par des robots de plus en plus sobres face à des réfugiés entropiques par nature trop voraces. Réduit donc à circuler sans cesse dans les couloirs d'un labyrinthe d'enfer, l'apatride planétaire est acculé devant la porte d'un grenier cosmique qu'une science servile n'a jamais vraiment essayé d'ouvrir. En bons prédateurs, des oligarques de plus en plus riches ont encombré l'issue de secours de leurs butins terrestres, se condamnant stupidement à se laisser piéger avec l'espèce entière. Des hommes intelligents se laisseraient-ils entraîner dans ce suicide collectif de l'espèce, emmenés comme des moutons par les plus forts de leurs semblables à un abattoir d'Apocalypse ? Non !


Une exigence d'anoblissement des espèces planétairement enfermées 
pour apaiser les douleurs d'une renaissance cosmique.  

L'homme défie le cosmos en cultivant une force sans sagesse. Une transcendance de vie durable est pourtant plus rationnelle que son pari de prééminence impliquant la mort pour toute vie avancée, dont en premier lieu la sienne. Devant des milliards de foyers possibles de vie dans l'univers, pourquoi ce pari de prédateur excluant toute vie qui l'aurait dépassé ? Furtif dans sa prédation des plus faibles, il n'admet que du bout des lèvres l'hypothèse de voyageurs en leur posant aussitôt une condition inacceptable : qu'ils renoncent pour leur part à toute furtivité pour l'aborder et soient donc par là implicitement complices de sa prédation locale de l'univers ! Pourquoi sinon s'attendre à autre chose qu'un silence de réprobation de leur part ? L'homme ne leur laisse que le choix d'une guerre permanente qu'il entretient déjà dans son écosystème, ou de cet effacement dans la non-violence ! Des êtres plus forts et plus sages auront naturellement choisi ce noble effacement en apartheid cosmique. 

Un permis cosmique de transcendance pour conduire l'espèce  
d'un colonialisme de véritable enfer terrestre à un nomadisme cosmique de noblesse

L'espèce est mise en demeure de choisir : une métamorphose d'évasion interstellaire ou une longue descente aux enfers ponctuée de suicides plus ou moins ratés, pour réussir inévitablement le dernier. Un mois lunaire lié à la vie (flore, marées, cycle féminin, semailles, taille des arbres, greffes...) invite pourtant à un autre pari : la grossesse d'une conscience individuelle suivie par celle d'une conscience collective de l'espèce entière et finissant par sa renaissance nomade ou son avortement (sur)naturel


A l'horloge de pointage cosmique : une espèce anoblie ou mourante

Soit une Voie Lactée peuplée de P foyers planétaires enfermés croissant de Q=(naissances-morts & évasions/an) avec une espérance moyenne de vie H=P/Q : ce bassin de vie galactique livré aux caprices de milliards de petits ruisseaux formant un fleuve de débit Q s'autodétruira si un niveau moyen P=QH avec H=Q n'est pas imposé. Soit pareillement une humanité (p) croissant de (q)=(naissances - décès/an) et une espérance vie h=(p/q) : L'espèce s'autodétruira aussi sans une croissance également partagée entre les hommes. Le rapport actuel h=(p/q) ~ 95,9 ans ne reflète que l'espérance vie des dominants, prédateurs depuis toujours des dominés.

Son enfermement planétaire met l'espèce en demeure de mourir sur place ou de s'évader noblement. Comme l'oiselet, elle sortira de son œuf planétaire à temps pour renaître.  Mais elle préparera auparavant son nid à la naissance d'une héritière, à partir de primates déjà là pour prendre la relève (hominisation de primates) : une conscience potentielle trouvée sur place en naissant sera ainsi transmise en héritage à une nouvelle espèce, comme à l'enfant dans son berceau.

Trop de hasards tuent le hasard : Le message éternel d'un rythme cosmique de vie.
Un déluge planétaire de renaissance après Ф = 10000 ans !

Notre espèce est vraiment née il a 10000 ans, après un basculement climatique si brutal qu'un chercheur l'a comparé à un lancement "par un appui sur un bouton" ! Le hasard explique en effet mal un facteur Ф=10000 ans cohérent, comme on le verra ci-dessous,  avec " l'âge" de l'univers et celui de la Terre, la vitesse d'expansion des galaxies et celle de la lumière, l'unité astronomique (UA), Pi ... 

On pariera sur un modèle féminin de procréation d'une espèce sortant du ventre de sa planète (cycle de 10000 ans) de même qu'un enfant sortant du ventre de sa mère (cycle de 9 mois). Comme chez la femme encore, une planète en âge de procréer pourra connaître des accouchements ou des avortements cosmiques successifs. Des traces d'avortements cosmiques peuvent déjà exister dans notre propre système (sur Mars, Vénus...) et nombre d'étoiles et de planètes seront à priori hostiles à la vie. Comme l'homme confiant à l'enfant le soin de perpétuer la vie, une espèce responsable (la nôtre demain ?) ne mourra pas sans laisser à la vie primitive toutes ses chances de reprendre de plus belle après elle.

Un univers local
 à population contrôlée par prédation chez les bêtes 
et une vraie conscience cosmique chez les êtres. 

Un prédateur terrestre s'obstinera en vain

Un contrôle cosmique intelligent Ф/(Π-2) avec Ф=10000 et  Π-2=24(1/24) : A terme, la conscience de l'humanité exigera d'elle un contrôle strict de sa population : une menace de mort jusqu'ici ignorée malgré une surpopulation terrestre croissante. L'irresponsabilité collective n'éveille en elle "qu'une réaction d'autruche devant le danger" malgré des alertes inquiétantes relevées de plus en plus fréquemment dans tous les domaines (HANDYLe MondeNatureNASA, La Pravda, etc.)

Un homme aujourd'hui de plus en plus prédateur de sa propre espèce se heurte pourtant déjà à un défi cosmique de métamorphose ou de mort à court terme. Confirmé dans chacune des équations suivantes, le pari d'un univers conscient rythmé suivant des cycles (sur)naturels bien reconnus de renaissance cosmique ou de suicide apocalyptique peut répondre à cette attente de salut. 
   
Issu d'un bassin d'étoiles (la Voie Lactée), le compteur galactique d'un filet de conscience contrôlant l'évolution de notre espèce sera comme les autres compteurs galactiques ainsi calibré :

                          (Un compteur déversoir)
Ф/(Π-2)=8759,73. Des compteurs d'heures par an. Ф/(Π-2)=1 an en heures. Un constat curieuxФ/(Π-2) ~ 24x365=8760.

Ф/(Π-2) : le choix arbitraire d'un facteur égalant par pur hasard le total des heures annuelles ?  L'exemple du barrage est mieux approprié : le débit voulu de sa lame d'eau dépend de la hauteur d'un bassin P ("rempli" ici d'étoiles).

(Π-2)Ф, : des données d'un monde réel.
Ces équations annoncent un univers conscient "cultivé" par des 
générations d'ascendants cosmiques d'une chaîne sans fin 
d'apartheid que l'homme est invité à rejoindre, vers une
perfection à entretenir dans un Univers Global Infini.  

"Le Quantum Humain" d'une noble entité quantique : Comme la lame d'eau sauvage formatée et apaisée au barrage avant d'aller fertiliser la terre plus loin, une espèce sauvage et prédatrice sera formatée et anoblie à un barrage cosmique en une seule lame de "quanta insécables de conscience" : l'Apocalypse ou la Renaissance de l'espèce toute entière en êtres virtuels d'une entité quantique. L'individualisme animal disparaîtra ainsi à ce stade de l'évolution d'une vie consciente. Avant d'aller porter la vie toujours plus loin dans un monde nomade de création éternelle, une humanité responsable remettra en ordre sa planète native et fécondera à son tour sa propre bio-descendance à partir de primates terrestres encore là malgré une quasi extermination. 

Un espace formaté par un temps naissant d'une intelligence qui s'emboîte 
dans des poupées russes virtuelles allant vers l'infini et la perfection. 




Selon son choix d'évolution, chaque espèce s'avancera à terme vers sa mort ou son évasion interstellaire : 

Ф/(Π-2) : année cosmique en heures. 
Avec (Π-2) 24(1/24) =1,14158644063216342446082936... 
(Π-2)-1=1 dix-millième d'année = 0,875973 heure
~24x365/Ф=0,8760). Un autre Pi =2+24(1/24) 




Un "temps universel" : 
1 heure =(Π-2)0; 1 jour = 24 h=(Π-2)24; l'année : Ф(Π-2)-25 jours = Ф(Π-2)-1 heures.
Né sur le fleuve Bigbang venant de l'Infini, l'homme en s'éveillant situe la Source  à sa portée 
de vue en amont (û=âge de notre univers en a.l.). Mais (û) ne mesure qu'un bout du chemin d'un
fleuve méridien infini derrière. En route vers la Source, les mâts d'une longueur (c) des vaisseaux 
de Lumière se concentrent seulement dans un dernier cône de feu (Bigbang) en disparaissant derrière 
la courbure naturelle du méridien cosmique.  Traversant la Galaxie en ~105 ans, leur lumière nous 
parvient après un temps (û)et l'expansion vitale est de Й=c/û = 2,163  x  10-5 km/s/a.l., une 
vitesse ж ~70,54 km S-1 Mpc-1  conforme aux mesures déjà connues. 1 Mpc=3,26 x 106   a.l.;
 û =13,854 x 10 a.l. = Distance du point de tangence de l'Horizon Alpha d'une sphère 
universelle globale de rayon en croissance vers l'infini, avec l'horizon méridien de
notre univers poupée-russe à l'intérieur. Venant de la Source, un voyageur de
" cet Univers Global Infini" passant sur ce point de tangence à la vitesse c 
verra notre univers défiler sous lui comme une sphère. 

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Rappel  et définition des paramètres
Ces paramètres sont aussi définis ici

(Certains paramètres de cet article sont révisés ici)

BB = Big Bang; b=147098O74 km : demi petit axe de l'orbite solaire de la Terre; c = vitesse de la lumière : 299792,448 km/s; Ф=104 ans : cycle d'anoblissementh = (p/q) : espérance moyenne de vie actuelle; hn=û/c : espérance de vie anoblie; Й c/û =Ф/Π=2,163933946 x 10-5/s/a.l. : constante d'expansion vie; Й-1=û/c=Πb/Ф =46212,13147 : âge de noblesse; ж=vitesse d'expansion entre les galaxies : 3,26 Й x 106=70,54 km/s/Mpcppopulation terrestre actuelle; pn=(Й-1)2 =(û/c)2 : population noble; Ф/(Π-2) = 1 an en heuresq=p/h : croissance humaine actuelle/an; qn= û/c : objectif de croissance noble; Rp=(bc/Ф)4,409 10ans: cycle planétaire au foyer/"âge de la Terre"Rs=(bc/Ф)(Π-1) =9,44x10ans : cycle stellaire au foyer/"durée de vie du Soleil"û=Πbc/Ф 13,854 10ans : cycle universel au foyer/"âge de notre univers"UGI : Univers Global Infini, contenant potentiellement tous les univers locauxщ √(û/c) ~ 215 ans : dernier cycle bio de renaissance en apocalypse; Πconstante espace/temps = 2+24(1/24)=3,141586440 : nouveau Pi.
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Des cycles de renaissance cosmique dans un Univers Global Infini 
(du foyer planétaire, de l'étoile attachée au foyer, de l'univers local...) :

Le nombre de cycles de renaissance est par nature infini et cette liste en rappel n'est pas exhaustive :

щ√(û/c) ~ 215 ans : dernier cycle bio de renaissance en apocalypse.
Ф=10000 ans : cycle d'accès à la conscience cosmique de toute espèce intelligente.
Rp = bc/Ф : cycle planétaire de renaissance d'un foyer de vie = 4,409 10ans
("âge" connu de la Terre ~4,4 10ans).
Rs=(bc/Ф)(Π-1)= 9,44 x 10ans : cycle de renaissance de l'étoile au foyer
(durée de vie prévue du Soleil ~ 9,5 x 10ans)    
û =Πbc/Ф : cycle de renaissance de notre univers local 13,854 x 109ans
("âge" connu de notre univers ~13,798 10ans)

La vie de l'espèce est un parcours d'épreuves de préparation à une métamorphose de renaissance vers une perfection qui s'éloignera toujours en s'en approchant. Une vie consciente est en elle-même ce jeu de piste à la poursuite d'ascendants déjà trop en avance pour être rejoints, mais plus que jamais bienveillants et responsables. Leurs traces purement virtuelles sont à reconnaître sous peine de vie ou de mort par des descendants intelligents prenant à leur tour conscience de leur rôle à jouer en démontrant déjà pratiquement leur capacité de préserver la vie locale. 


Aucune vie durable ne sera accessible à l'homme s'il ne parvient pas 
à passer cette épreuve cosmique à un terme non négociable. 
Il n'y a pas d'autre voie que celle de la Transcendance.  
  

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vendredi 6 juin 2014

Un homme réfugié entropique

(Cet article et les précédents sont partiellement révisés ici en blogchaîne)
Soumis à la loi naturelle et universelle d'accès au "point d'eau".
Tout ordre même cosmique se dégradera s'il n'est pas entretenu ! 

Le silence cosmique est le chuchotement de la source de vie consciente la plus éloignée en amont. 

La science est sur ce point formelle : en partant d'un désordre bien établi, l'entropie de notre planète se dégradera encore et toujours. Avant de quitter sa planète, l'homme se préparera donc à une existence de réfugié entropique en apprenant à temps à devenir nomade interstellaire pour aller dans son évolution à la découverte d'autres points d'eau en amont. Son enfermement planétaire ne lui laisse que ce choix d'une vie nomade, ou d'un enfer dans un écosystème appelé à s'épuiser pour renaître. A la recherche d'une vie durable, tout réfugié (politique, économique, climatique...) sait d'expérience que l'espace autour de tout point d'eau a une frontière bien gardée. Devenu étranger partout, il ne sera reconnu au prochain point que si son allégeance aux lois établies au point précédent est incontestable. L'espèce est ainsi conduite à mourir sur place en s'affrontant obstinément jusqu'au dernier homme, ou à s'unir dans une allégeance cosmique de communion universellement démontrée par son évasion pour le prochain point d'eau.     

Si nos plus lointains ancêtres ont involontairement laissé des traces de leur expérience, des nomades interstellaires anciens réfugiés entropiques eux-mêmes pourraient l'avoir volontairement fait. Leurs traces sont alors des messages adressés à de futurs réfugiés sur le point de s'évader dans le cosmos comme ils l'auront eux-même déjà fait. Mais pourquoi semer de tels messages derrière eux ?

- En premier lieu pour se protéger. Comme les nations terrestres les plus riches, des nomades infiniment plus avancés ne toléreront jamais l'envahissement d'un homme prédateur se préparant à venir les contester et les combattre dans leurs propres rangs. S'ils pourraient facilement le vaincre, le maintien d'une armée cosmique éternellement mobilisée à cet effet sera une charge inacceptable, comme le devient de plus en plus l'armée d'un Occident impérialiste : le réfugié rebelle restera en effet toujours une menace potentielle et il est donc infiniment plus sage de le préparer à une allégeance de respect d'un ordre cosmique déjà établi bien avant son arrivée au point d'eau. C'est ce que feraient les nations les plus riches en renonçant à leur prédation impérialiste des plus faibles si elles devenaient également les plus sages. 

- Une science de la furtivité de plus en plus avancée invite aussi à un pari sur la réalité de tels messages nomades. Le recours à la furtivité part d'un instinct déjà naturel chez la bête, mais la science de l'homme a permis des avancées qui rendent une invisibilité totale envisageable. Si cet objectif n'a pas encore été atteint, la science d'une civilisation en avance de milliers d'années au moins compte tenu des distances interstellaires l'aura depuis longtemps permis. Notre recherche de nomades (SETI, Gepan...) est donc aussi incongrue qu'une chasse aux manchots en plein Sahara ! En se voilant lui-même pour désarmer et piller ses semblables, l'homme ne peut demander aux nomades de se désarmer en se dévoilant. Par pur opportunisme, un prédateur n'avouera jamais que sa science de prétention à la prééminence universelle n'est qu'un pari de foi qui deviendra une révélation dès qu'il aura fait le pari plus vraisemblable d'avoir été dépassé. La raison plaide en effet pour ce nouveau pari : 

Le pari d'un apartheid cosmique : une allégeance de visibilité 
devant les plus avancés et d'invisibilité devant les autres. 
     

samedi 17 mai 2014

Le mur infranchissable d'un silence d'apartheid

(Cet article et les précédents sont partiellement révisés ici en blogchaîne)

La science ne découvrira jamais de simples nomades interstellaires choisissant délibérément la discrétion vis à vis des espèces encore enfermées : un choix rationnel de vie ou de mort pour l'humanité ... mais "un concept tabou" écarté par une science qui n'ignore pourtant pas l'incertitude (ex : matière noire jusqu'ici invisible, probabilités...)

Par Ariste : Un potentiel de furtivité cosmique à la fois inquiétant et salutaire, même avec une vie née du hasard.
Le pari d'un homme furtif qui exclut une furtivité nomade est contradictoire et par nature perdant :
Un défi à la raison jusqu'ici pourtant aveuglément poursuivi  ! 

Une hypothèse embarrassante :  un apartheid cosmique des civilisations nomades dans une chaîne de transcendance 
contrôlant l'évolution de toutes les espèces moins avancées. Nul besoin de Grand Architecte (Dieu) dans ce modèle 
que les progrès de la science rendent de plus en plus vraisemblable, notamment en matière de furtivité. Si nos performances en ce domaine sont encore modestes, celles de nomades cosmiques seraient surnaturelles
pour nous ! Une épée de Damoclès sur la tête d'une espèce de prédateurs comme la nôtre, avec 
une seule exigence cosmique : l'intégration de l'espèce dans la chaîne de transcendance ! 

Un Mur Surnaturel Infranchissable : L'homme peut bien clamer sa foi dans l'athéisme. Mais il épuise son potentiel de survie en ignorant jusqu'ici l'existence probable de voyageurs cosmiques furtifs, même plus avancés de centaines d'années seulement. Il ne pourra durablement miser sa vie contre un silence cosmique aussi menaçant. Leur présence en amont ne deviendra en effet jamais certaine s'ils ont choisi d'être vraiment furtifs, mais c'est la potentialité même de leur existence qui devient de plus en plus vraisemblable avec le développement de notre propre science de la furtivité. Les éléments naturels (le climat, les rayonnements, la séismicité, les virus...) sont en passe de devenir pour l'homme de redoutables armes : pourquoi n'en serait-il pas de même et à d'autres fins pour d'autres êtres furtifs ? Mieux que des parents et des maîtres d'école, ils veilleraient sur notre évolution qu'ils ne permettraient jamais de devenir même potentiellement dangereuse pour eux-mêmes ! Pour un seul choix d'apartheid cosmique fait par une espèce en amont, le surnaturel devient donc une constante universelle pour celles en aval ! Elles ne découvriront en effet jamais celles qui auront fait voeu de silence en amont : chaque espèce dans la chaîne gardera ainsi son avance sur la suivante, ne pouvant établir des contacts traditionnels qu'avec des semblables pareillement avancées. Devant un mur de furtivité trouvé en héritage et qu'elle voudra entretenir, elle ne pourra jamais trancher entre la présence ou non d'une ascendance.

Le pari d'un homme qui ne pourra jamais exclure d'être né sous X est au contraire de cultiver sa foi de n'avoir jamais été dépassé : cette folie de croire que d'éventuels autres êtres partis même avant lui n'auraient pas survécu pour lui réserver la place ! Cette foi aveugle ne s'appuie pourtant que sur une absence de visibilité de voyageurs voués de toute façon à rester dans l'ombre, une furtivité qu'il développe d'ailleurs lui-même pour imposer impunément sa loi à l'encontre des plus faibles de ses semblables (radars, drones, commerce, etc.). Cette foi égoïste s'inscrit bien dans la culpabilisation des plus faibles et une tradition coloniale enracinée dans l'espèce (pas de vrais hommes ni de vrais chrétiens au-delà des mers). 

Le noeud du problème, c'est qu'il sera conduit à changer de paradigme avec l'autre hypothèse : l'existence de simples nomades cosmiques, nés planétairement comme lui, mais ayant réussi une évasion interstellaire qu'il leur aura jusqu'ici refusée pour se la réserver exclusivement ! Comment autrement admettre un silence cosmique de plus avancés qui l'interroge sur les racines profondes de la vie elle-même ? Au suffrage universel institué jusqu'ici par un homme prédateur, les abstentionnistes extraterrestres sont d'autant plus facilement ignorés qu'ils tiennent à rester discrets ! Son paradigme de la force est incompatible avec un silence cosmique qu'il s'acharne d'ailleurs à vouloir rompre, et au lieu de s'anoblir dans son comportement pour rétablir l'équilibre entre la force et la sagesse, il a choisi de s'en prendre à la vie elle-même dans son écosystème, avant d'aller la détruire plus loin encore si on le laissait faire.  

Une cohabitation pacifique n'est possible et fructueuse qu'entre de vrais semblables qui se reconnaissent comme tels dans une communion, à l'image du couple qui prépare amoureusement son propre dépassement par la mise au monde d'un enfant appelé à devenir un homme de plus dans la famille. La famille se laissera elle-même dépasser par une espèce finalement parvenue à la communion pour la mise au monde de sa descendance planétaire. Un voyageur bienveillant restera surnaturel en amont pour maintenir entrouverte jusqu'au bout la voie terrestre de la renaissance !

Une Allégeance Cosmique Non Négociable Devant le Mur de la Furtivité

Le pari cosmique potentiellement perdant d'un homme au pied du mur : Les avancées de notre science dans le domaine de la furtivité ne nous permettent plus d'exclure une invisibilité totale et voulue de nomades cosmiques. C'est un défi à la raison de ne pas l'anticiper ! Avec un outil même artificiellement augmenté (l'oeil), un homme enfermé ne vaincra jamais des adversaires potentiels devenus ainsi invulnérables. La prudence la plus élémentaire commande à l'homme de leur démontrer d'avance son souci constant de préserver ce qu'il a de plus cher au monde, à savoir sa propre vie. Une absence de démonstration universelle de cette allégeance implicite révélera l'inconscience de l'espèce. Un prédateur qui frappe impatiemment à la porte extraterrestre ne franchira jamais la frontière sans démontrer d'abord cette allégeance non négociable à un ordre bien établi en apartheid cosmique, que cet ordre soit par ailleurs institué ou non.  L'homme n'a pas d'autre choix que de s'anoblir pour prouver sa volonté de préserver un ordre reçu en héritage, sous peine d'épuiser peu à peu son potentiel de vie.

Des nomades aussi avancés en force et en sagesse pour avoir survécu ne se laisseraient pour leur part pas prendre au piège primitif d'un envahissement terrestre ingérable et fatal à terme pour les plus avancés eux-mêmes, et pour la vie universelle toute entière. Une absence de silence cosmique annoncerait un désordre universel, à l'image de notre désordre planétaire actuel !

Nul besoin donc de Grand Architecte dans un Univers Global infini ("multivers") porteur lui-même d'une infinité d'autres univers tous potentiellement infinis. La vie a pu naître ou non du hasard dans le nôtre et dans chacun des autres, mais plus encore que l'impérialisme occidental face au reste de la planète, on peut parallèlement faire le pari rationnel qu'aucune espèce devenue consciente et nomade ne se laissera potentiellement envahir par d'autres moins avancées encore planétairement enfermées en aval. Sa propre évasion interstellaire déjà réussie et un instinct impérialiste naturel la conduiront à se préserver elle-même en rendant impossible toute évasion sauvage sans une allégeance ouvertement témoignée à une ascendance cosmique qu'elle représente déjà dans le voisinage. Elle ne laissera donc la porte ouverte qu'à une humanité également avancée en science comme en conscience en vue d'autres communions de transcendance en amont. Une science toujours perfectible de la furtivité et une ambition impérialiste envers l'aval naturellement bienveillante en apartheid contribueront au maintien local de cet ordre cosmique global.    

L'absence alléguée de nomades par nature discrets pour rester crédibles conforte cependant l'idéologie planétaire dominante dans tous ses complots de malveillance. En pariant d'emblée sur cette absence, elle met l'espèce entière dans l'incapacité de démontrer sa bienveillance. Une oligarchie par nature incapable de se dépasser en cohabitant pacifiquement parmi ses semblables est un mal fatal pour l'homme, la métastase diabolique d'un cancer à guérir avant tout contact extraterrestre.

Tout impérialisme exercé sur des semblables est source de complots. Une oligarchie de l'argent ne démontrera jamais que sa malveillance envers les plus faibles, mais toute vraie famille est aussi capable de fomenter parfois de tendres complots à entretenir. La bienveillance de voyageurs "surnaturels" aussi discrets envers l'espèce humaine est un modèle de comportement peu contestable. Pourquoi ne pas parier sur elle au lieu de miser sur une malveillance humaine qui ne demandera toujours qu'à croître ?

samedi 26 avril 2014

Un voeu de silence cosmique :

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici  

Un modèle naturel d'évolution jusqu'ici repoussé par une espèce 
sommée d'en prendre conscience à temps... ou de disparaître !
Une foi suicidaire : l'homme explique le silence cosmique en pariant de facto sur la mort
 avant évasion interstellaire de toutes les espèces potentielles, donc la sienne bientôt.

Une humanité née en apartheid cosmique n'exclura pourtant pas l'existence au moins potentielle d'une espèce née comme elle, mais devenue nomade sans l'en avoir informée : celle-ci n'aura d'ailleurs que prudemment choisi ainsi de ne pas provoquer de potentielles aînées plus avancées en amont en restant donc discrète comme elles-même envers des cadettes en aval ! Première ou dernière espèce évadée, ce voeu de silence cosmique respectera tout à fait un ordre universel déjà établi et la laissera elle-même indétectable par une avance (de centaines ou de milliers d'années) irrattrapable par des cadettes. Une chaîne de transcendance cosmique amorcée ou poursuivie par cette nomade imposera alors discrètement ce modèle d'évolution chez des voisines encore planétairement enfermées, et une humanité enfin raisonnable le choisira aussi pour vivre durablement. Si Dieu n'est pas encore né, une force de transcendance pareillement indépassable renaîtra sans cesse à l'infini en tête d'une chaîne de salut cosmique lancée ou seulement entretenue en aval. Que l'univers et la vie soient nés du hasard ou non ! 

Même née darwinienne, son choix préalable d'un apartheid cosmique lui aura ouvert la voie d'une évasion interstellaire vers un monde de création. Cette évolution contrôlée s'impose dès lors déjà universellement, les espèces se révélant à terme obstinément réfractaires ou incapables de suivre le modèle étant discrètement conduites à s'autodétruire par leurs aînées. L'avance considérable acquise par des nomades leur permettra d'intervenir de façon apparemment naturelle (changements climatiques, pandémies, séismes, complots, volcanisme, chocs d'astéroïdes, vents de plasmas...). L'exigence actuelle d'une entropie contrôlée de l'écosystème pour la survie de l'espèce conforte déjà cette hypothèse. C'est le voeu d'un silence cosmique rationnellement explicable, une hypothèse cohérente avec une science et une observation appelées à rester purement locales, à jamais enfermées au sein d'un univers globalement infini. Un enfermement qui restera lui-même surnaturel !

REPARER LA FENETRE BRISEE EN AVAL AVANT D'ALLER CREER EN AMONT, OU

La sous-traitance d'une communion exigée de la force et de la sagesse pour une paix universelle
Comme dans la théorie de la fenêtre brisée, une fenêtre terrestre dégradée sera à temps réparée : si personne planétairement n'en a cure, c'est en effet un appel lancé au "brigandage cosmique" !

Des nomades bienveillants contrôleraient ainsi discrètement en apartheid l'évolution des espèces encore planétairement enfermées. Toute déviation durable en aval conduira sinon à terme à des conflits interstellaires ingérables et destructeurs qu'il est plus sage de vouloir discrètement résoudre avant évasion. Des contacts véritables ne sont en effet pacifiquement envisageables qu'entre des espèces semblablement évoluées et déjà en communion dans une même allégeance cosmique : seuls des nomades malveillants ou inconscients contacteraient des espèces qui n'auraient pas déjà collectivement démontré leur allégeance cosmique dans leur façon intime de vivre. Toute espèce candidate au voyage demeurera sinon en tête d'une chaîne potentielle de malveillance qu'une transcendance éconduira ou recadrera, sans autre alerte que celle d'une conscience collective enfin éveillée et cultivée, seule capable de donner accès au monde de la création.

La communion n'est possible qu'entre des espèces semblablement avancées dans une communauté interstellaire locale : une autre phase d'évolution cosmique de la conscience. 

(Une image liée au monde réel qui semble n'être qu'un modèle d'épreuve : l'allégeance cosmique est le marchepied d'un contrat d'intérim à durée limitée qui donne l'occasion de prouver "sur le tas" sa capacité de créer, avant le contrat à durée indéterminée -CDI- acquis de droit en cas de succès à l'épreuve.)


L'HOMME RENONCERA A SON CHOIX ACTUEL DE BRIGANDAGE COSMIQUE. 

Il acceptera à temps cet héritage providentiel d'un voeu de silence éternel comme constante universelle. La science lui révélera sinon de nouveaux outils pour précipiter encore son autodestruction, comme le démontre un prédateur qui utilise tout son savoir (l'armement, l'atome, la robotique...) pour dégrader son écosystème en cultivant la précarité de la vie chez tous les plus faibles. 

Seule la dure expérience de l'échec vécu et répété pour être dépassé lui apprendra la vraie noblesse d'une vie durable en allégeance. Premier ou dernier dans la chaîne de l'évolution, toutes ses découvertes se transformeront en aubaines s'il vit noblement, ou en armes de destruction mutuelle s'il vit sauvagement. 

C'est l'image de l'enfant dans son parc (ou l'adolescent dans son quartier) laissé seul avec des jouets éducatifs ou non qui peuvent l'épanouir ou l'amener à s'autodétruire. L'apprentissage de la sagesse commence en effet déjà là par la ferme bienveillance de l'ascendant et la force primitive du descendant en interaction conflictuelle dans la recherche difficile d'un équilibre vital et responsable qui n'exclura jamais le risque. Une transcendance préparera de même en aval des espèces capables à terme de venir la remplacer en amont le moment venu. Avec le pari actuel de l'homme sur sa prééminence cosmique, une humanité qui exclut tout modèle de référence affiche déjà universellement sa préparation obstinée du déluge qui l'engloutira. 

Stephen Hawking conseille de ne pas rechercher le contact nomade, 
mais l'homme doit surtout démontrer d'urgence son allégeance :
Une démonstration l'engageant dans un projet de renaissance !

CAR LA FENÊTRE TERRESTRE NE SERA PAS RENOVEE CHEZ UNE OLIGARCHIE
 DE GRANDS BRIGANDS. LE TRAVAIL VIVANT SERA TOUJOURS TROP CHER :
Dans leur monde de robots, le travailleur (ouvrier, commerçant, paysan, employé, cadre, ingénieur, médecin, entrepreneur, savant...) restera malgré tout un étranger qui leur réclamera sa part de butin.
TOUT TRAVAILLEUR SERA DONC A SON TOUR ELIMINE !

L'homme n'est pas en prison ... mais bien entouré de bienveillance. 
Une espèce obstinée dans sa délinquance cosmique sera éliminée.
Mais le seul potentiel d'un apartheid de communion la conduira
à ne plus parier contre ce choix naturel et sage en apprenant
à vivre paisiblement entourée avant de vouloir s'évader ! 
       

jeudi 6 mars 2014

Suicide ou renaissance de l'espèce ?

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

("Jupiter rend fous ceux qu'il veut perdre" disaient déjà les sages romains. En s'en prenant planétairement à une vie cosmique qui la dépasse de loin, l'humanité prépare inconsciemment son suicide) : 

Un homme prédateur de la vie qui brandit son athéisme comme un flambeau pour éclairer sa voie se présente jusqu'ici comme le leader dans la course cosmique : un pari de pure foi ! Sa science lui annonce en effet plutôt le contraire, notamment en matière de furtivité : des voyageurs interstellaires beaucoup plus avancés se rendraient déjà vraiment invisibles, ce qui réduit à néant son hypothèse de leur absence trop tôt décrétée. Mais l'homme ne se contente pas d'émettre l'hypothèse de sa prééminence : son pari provocant de prédateur est en effet sans pudeur démontré par son comportement envers tout ce qui vit dans son écosystème, envers la faune sauvage, la flore et envers ses propres semblables les plus démunis. Aucun observateur extraterrestre ne peut donc négliger la menace potentielle qu'une évolution de ce type représente déjà pour toute vie. 

Ce pari fou de l'homme n'exclut en effet pas que l'existence de Dieu, mais aussi celle de toute transcendance cosmique portée par des civilisations plus avancées et plus sages, même en avance de quelques centaines d'années seulement. Se croyant invulnérable et immortel, un homme qui s'en prend de plus en plus furtivement aux plus faibles de son écosystème exclut toute pareille stratégie de voyageurs cosmiques infiniment plus forts envers lui-même. 

Un prédateur infréquentable doit rester enfermé, et des civilisations de voyageurs interstellaires se donneraient les moyens de le garder dans sa prison terrestre. Elles ne s'interdiraient certainement pas un contrôle discret de notre écosystème et de notre évolution. L'homme lui-même n'accepterait jamais qu'une meute de primates puisse se préparer à venir perturber son existence, et en matière d'évolution, il est à égale distance du nomade et du singe. 

    Attracteur de Lorenz & chaos
Un modèle transcendantal d'éducation cosmique

Un homme bienveillant et responsable impose déjà à l'enfant son modèle de transcendance en le bousculant un peu. Le voyageur en apartheid cosmique imposera de même la voie de son labyrinthe de conscience à tous ceux qui se présenteront derrière lui. A l'image de la théorie du chaos, une différence initiale très marginale de comportement se traduira en effet à terme par une cohabitation impossible de l'homme et d'un nomade sortis pourtant pareillement de la bestialité : des élèves de maternelle et de l'université ne pourraient de même progresser en restant sur les mêmes bancs ! Pourquoi alors attendre autre chose qu'une bienveillante discrétion de la part de tout nomade ? 

Son silence cosmique s'imposera peu à peu en bousculant l'homme pour l'éclairer en aval !


Pour une assurance-vie de l'espèce, la sagesse devra s'imposer face à une science terrestre dévoyée :
 une science arbuste penchée par un vent prédateur sera redressée à temps pour pousser noblement. 

Les sciences de l'homme et du nomade se sont trop éloignées pour des échanges directs dans un espace commun, mais c'est toujours par une sage gestion de son foyer que l'on démontre sa volonté de paix. En apartheid cosmique, un comportement en aval restera toujours visible par un amont dont le seul silence a déjà prouvé la bienveillance. Une démonstration de sagesse est donc la commune mesure et meilleure signature d'un mutuel respect Mais si le nomade a déjà rempli sa part du contrat, l'homme refuse jusqu'ici de remplir la sienne.  

Un homme qui exclut une allégeance de communion mieux éclairée que la sienne fait le choix du désordre et de sa perte. Le silence cosmique est le témoignage d'un respect de la vie terrestre et d'une volonté de paix au moins potentielle que tout voyageur extraterrestre plus avancé aura jusqu'ici démontré. C'est en tous cas le seul pari de progrès que l'homme peut raisonnablement faire et toujours reconduire pour perpétuer la vie.  


  Sur la piste déjà toute tracée d'un silence cosmique inviolable, un faisceau
de présomptions pour un pari toujours gagnant : une allégeance 
attendue par une ascendance nomade toujours furtive !


Ce pari de foi scientifiquement meilleur que l'actuel s'impose : un pari sur l'existence de civilisations cosmiques retranchées comme l'humanité elle-même dans un apartheid naturel préservé par les plus avancées en conscience réfugiées à dessein en amont dans un monde surnaturel rendu par elles indétectable et inaccessible en aval. Comme dans les classes de nos écoles, seules des espèces également avancées pourront alors cohabiter et progresser en paix dans une communion cosmique de progrès, comme devraient déjà le faire les hommes entre eux sur cette planète : pas de survie possible sans ce respect mutuel universellement démontré à tous les niveaux de conscience !

Il s'agira certes encore d'un pari de foi comme l'actuel, mais puisqu'un engagement pacifique de cette nature est de toute façon requis en aval, autant faire le meilleur choix.  C'est un pari de raison qui est attendu de l'espèce. Les atouts d'un tel choix : la science moderne, notamment en matière de furtivité, le silence cosmique et l'apartheid jusqu'ici vécu par l'espèce et manifestement souhaitable pour la faune terrestre. Ce faisceau de présomptions annonce déjà la probabilité d'une éthique de discrétion cosmique imposée en aval par des civilisations plus avancées en amont. 



Après avoir planétairement démontré son respect de cette loi d'allégeance en apartheid, un homme renaissant à terme nomade l'imposera à son tour aux civilisations extraterrestres encore enfermées dans son voisinage. Il restera cependant toujours libre de refuser cette renaissance. La vie est un héritage cosmique que nul n'est contraint d'accepter : comme l'individu déjà, l'espèce peut choisir de le refuser par un suicide collectif !    

Ce nouveau paradigme d'un choix de vie allant vers la perfection n'exclut 
pas l'hypothèse du hasard en réconciliant toutes les formes de foi : l'agnosticisme d'une science des meilleurs paris cosmiques. 

Toute civilisation de nomades potentiellement existante ne pourra en effet que s'affronter à l'homme en raison du danger potentiel que sa foi dans une force sans une égale sagesse représente pour la vie elle-même. Ses appels aux extraterrestres à se mesurer à lui resteront en conséquence toujours vains : des voyageurs n'ont rien à négocier avec des prédateurs terrestres qui doivent seulement leur démontrer leur volonté de paix. Cette exigence cosmique conduit l'humanité à changer de paradigme dans sa façon même de vivre si elle ne veut pas disparaître. 

Un engagement actuel de l'homme dans la voie d'un enfer terrestre

La conscience cosmique s'entretient en croissant en complexité vers la perfection. Elle ne sera pas remise en cause par une violence poursuivie dans une guerre interstellaire sans fin. Source de progrès éternel, elle se nourrit de désordres rendus éphémères par une allégeance cosmique légitimement attendue en amont. 

Un homme qui a fait le mauvais pari cosmique s'est donc en même temps engagé dans la voie d'un enfer terrestre qui durera tant qu'il n'aura pas changé de paradigme en faisant le seul pari rationnel : celui d'un respect universel de sagesse. La vie de l'humanité est jusqu'ici un désordre à réduire par son allégeance ou par son autodestruction. En choisissant de ne pas s'engager dans la voie de la transcendance, elle a déjà implicitement fait le mauvais choix : les métastases de son cancer cosmique ne seront jamais stoppées, mais multipliées.  

Une humanité en fin de vie planétaire n'accédera pas à une vie extraterrestre en violant la loi du silence cosmique. Seule une espèce plus avancée déjà sortie de son écosystème peut l'inviter à une table de communion universelle. Ces aînés se seront longtemps penchés en toute discrétion sur elle (ovnis, etc.) dans l'attente de sa démonstration d'allégeance avant toute ouverture d'accueil. Retranchés dans un silence inviolable, ils ne permettront jamais l'évasion interstellaire d'un homme prédateur de la vie dans son propre écosystème. Il doit acquérir l'intime conviction qu'il n'est pas le plus fort ni le plus sage pour progresser en bienveillance et en conscience.  



Une évolution discrètement assistée : un boomerang de vie ou de mort !  

Avant la venue du marché, la culture du bien menait l'espèce vers un ordre cosmique parfait, celle du mal vers le désordre le plus absolu. Dans un champ extraterrestre seul d'envergure suffisante pour cette progression éternelle, la conscience ruisselait ainsi d'un mal planétaire hérité de la bête primitive vers un bien extraterrestre toujours perfectible. 

En engageant l'humanité dans un pari excluant toute force plus sage et plus grande que la sienne, une oligarchie prédatrice de ses propres semblables a réussi à inverser le sens de ce ruissellement naturel et rendu l'affrontement cosmique inévitable. Elle oublie en effet avec un tel pari que seuls des semblables peuvent entrer en communion directe. Des espèces trop éloignées en évolution ne peuvent cohabiter ni même se contacter en paix, comme c'est déjà le cas entre riches et pauvres sur notre planète. En acceptant le pari actuel de l'homme, toute civilisation de voyageurs infiniment plus avancés se condamnerait à préparer une invasion potentielle de barbares cosmiques ! 

Comme d'autres murs terrestres (mur d'Hadrien, Grande Muraille...), le silence cosmique est un mur de protection contre des barbares planétaires en voie de renaissance qu'il convient en attendant de garder enfermés. 

Ce mur de silence cosmique exclut tout affrontement ou contact direct entre des espèces trop éloignées dans leur évolution. Comme dans les arts martiaux, des aînés extraterrestres plus forts et plus sages utiliseront par exemple la force et la perversité des hommes pour les rendre fous et les épuiser en s'affrontant. Après avoir elle-même épuisé une patience cosmique, une espèce humaine jugée perdue pour la transcendance sera conduite au suicide : 


Un choix à court terme sans ambiguïté pour l'homme, s'anoblir ou mourir. 
Avec ou sans lui, une Transcendance Cosmique née du hasard renaîtra ! 

Des voyageurs se préserveraient ainsi en restant dans un apartheid cosmique destiné à rester à jamais surnaturel. Des couches successives de civilisations nomades vivant en apartheid cosmique "s'emboîteraient" alors en poupées russes jusqu'à l'infini, chacune n'étant certaine que de l'existence de sa propre descendance, avec seulement la probabilité d'être elle-même pareillement guidée, sans aucune certitude. L'écart type entre deux poupées voisines irait de quelques centaines à quelques millions d'années, ou davantage. Comme pour l'oiselet chassé du nid, des ascendants bienveillants envers la vie tiendront donc toujours leurs descendants à distance. 

Les appels de l'homme aux extraterrestres (NASA/SETI, CNES/Gepan...) sont donc tous voués à l'échec : les espèces moins avancées ne les recevront jamais, et des plus avancées en conscience (des nomades cosmiques bienveillants) ne prendraient pas le risque de nous sortir d'une inconscience à vaincre par nous-mêmes. Le silence cosmique ne traduit que leur respect envers la vie et la conscience potentielle que nous portons



Le pari déjà perdu de la paille contre la poutre ?
un choix de renaissance ou de suicide !

L'oligarchie a inconsciemment monopolisé à son service tous les moyens de l'espèce : les outils, le savoir, la production, l'économie, le contrôle de l'ordre établi. Le pari cosmique de la paille contre la poutre semble à priori perdu d'avance. Entraîné par une meute malveillante, l'homme de paix lui-même est naturellement conduit à  venir alourdir encore la poutre qui menace de plus en plus d'écraser l'espèce : il s'appliquera même parfois à vouloir enlever jusqu'à la dernière paille d'une bouée de salut qui flottera jusqu'au bout dans l'oeil d'un Déluge Terrestre en formation déjà bien avancée (ex. Paul Jorion)

Après avoir au nom de la foi préparé sa venue en criant au loup bien avant l'heure (Esope/La Fontaine), la meute reconvertie fort opportunément sur le marché à l'athéisme trompe encore mieux son monde en tournant en dérision l'idée même de péché ou de complot de sa part : et elle est jusqu'ici triomphante ! De grands prédateurs inconscients peuvent avancer masqués derrière un cancer capitaliste répandant partout ses métastases ! 

La prédation n'épargnera cependant pas une oligarchie inconsciente, même si elle venait à être la dernière à disparaître : la conscience cosmique ne naîtra que dans un long ruissellement d'un mal terrestre vers un bien par nature extraterrestre. Le torrent de violence du marché détruira toute intelligence humaine... ou s'assagira dans la bienveillance !



Un homme prédateur de la vie revendique jusqu'ici la place du Diable
dans un enfer terrestre qu'il se prépare à rendre universel par sa violence.

Pourtant, que Dieu existe ou non, il doit regagner à temps la place du plus 
faible en aval dans une chaîne de conscience cosmique qui l'attend !

Le silence du cosmos prouve la noblesse du nomade, pas son absence ni la prééminence de l'homme !  L'apartheid terrestre est un premier pas vers une transcendance infinie de la vie dans un Univers Global ! 

L'espèce humaine ira donc en paix vers la conscience 
en s'adossant à une transcendance déjà potentielle !

Le pari gagnant : une table cosmique discrètement dressée 
par une ascendance bienveillante et responsable

La vie cosmique est faite de paris gagnants. La science toute entière n'est qu'un ensemble de paris gagnants que l'être intelligent doit sans cesse découvrir pour accéder à une vie durable et toujours plus noble en conscience.


L'homme ne grandira que s'il parie toute sa vie sur un champ à labourer
dans un cosmos infini qui a déjà été défriché pour sa renaissance ! 

Difficile de croire en ce pari surnaturel d'amour ? Tous les paris de singularité cosmique jusqu'ici faits par l'homme ont été perdus : sa planète n'est pas le centre du monde comme il l'a longtemps cru, ni son soleil, ni sa galaxie... Il en sera de même de son univers local (Big Bang), de la vie, de son niveau d'évolution et de conscience, etc. 

L'Univers Global est infini. Une vie plus avancée ne se laissera jamais dépasser par des prédateurs en les gardant discrètement à distance ! Devant les milliards de planètes potentiellement habitables dans notre seule galaxie, un pari de douce transcendance a infiniment plus de chances d'être gagnant qu'un pari toujours perdant de singularité auquel l'espèce humaine s'obstine jusqu'ici à s'en tenir en se croyant la plus intelligente et la plus forte. 


La bienveillance d'une Transcendance ne pourra être éternellement sollicitée pour la renaissance d'une espèce mal engagée dans son accouchement cosmique. Attendra-t-elle un vrai Déluge pour
se réveiller alors précipitamment et dans la panique ?

Née du hasard ou non, la vie poursuivra sa route avec ou sans l'humanité, en passant par toutes les formes et tous les degrés de complexité, vers l'infini et une perfection absolue qu'elle n'atteindra par définition jamais.  
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