mardi 24 décembre 2013

Un modèle angiosperme de conscience


Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

On ne reconnait jamais que son semblable, au moins potentiel. Une conscience humaine vivant en apartheid naturel est à la fois le fruit et la graine d'une Conscience Cosmique en éternelle renaissance : Une transcendance encadrée par des voyageurs qui ne permettront jamais à une espèce encore planétairement enfermée de venir les rejoindre avant sa démonstration d'allégeance. Née du hasard ou non, une Chaîne de Conscience constituée de générations d'êtres également avancés progressera ainsi séparément mais toujours en communion vers la perfection. Sans jamais exclure des apocalypses individuelles d'autodestruction et de renaissance. 

Un homme prédateur planétairement enfermé misant sur une neutralité cosmique exclut la Loi plus vraisemblable d'un voyageur qui exigera furtivement que toute espèce moins avancée s'anoblisse ou qu'elle meure. En l'aidant donc à s'anoblir ... ou à se perdre.

La stratégie du choc de Cédric est excellente et la réplique de Michel l'est tout autant. Mais la partie d'échecs engagée sur Terre par le Mal contre le Bien ira jusqu'à l'autodestruction de l'espèce sans un vrai changement de paradigme : l'homme a en effet jusqu'ici fait le choix du Mal en pariant sur sa prééminence en force et en sagesse dans l'univers, et un pari initial mal engagé conduira inévitablement l'humanité entière au pire, comme pour le candidat qui a mal lu son sujet d'examen et qui répond bille en tête à côté de la plaque en s'enfonçant de plus en plus. Il faut rectifier le tir en faisant à temps l'autre pari d'un apartheid cosmique plus vraisemblable, avec l'humanité en bout de chaîne dans l'évolution de l'intelligence et de la conscience dans cet univers. Mais l'homme s'accule au suicide par sa foi irrationnelle dans la réduction naturelle d'un Mal qu'il nourrit par ailleurs. Ce Mal est en effet un déséquilibre qui se propagera comme les métastases d'un cancer dans l'espèce tant qu'il ne sera pas reconnu comme tel et combattu par un Bien, seul paradigme qualifié pour rétablir une balance de vie en vraie communion cosmique.  

Le front extraterrestre des cavaliers troyens d'une oligarchie
suicidaire qui entraîne l'espèce vers un effondrement total

Les choses sont cette fois sérieuses : L'espèce joue sur un vrai terrain d'échecs où un homme prédateur écarte jusqu'ici l'hypothèse d'un égoïsme d'autodestruction seul préparé à finir une partie cosmique mal engagée et déjà perdue. On veut croire jusqu'au Mat final que les cavaliers troyens de l'oligarchie changeront la donne. Mais ils jouent inconsciemment depuis longtemps du côté extraterrestre et leurs dernières charges ne feront que précipiter l'apocalypse. L'humanité doit noblement reconnaître son échec et recommencer la partie pour gagner en combattant le Mal en communion avec le Cosmos. Elle doit changer à temps de paradigme !

Dixit Feu John Connally, Secrétaire US au Trésor : "le dollar, c'est notre monnaie, mais c'est votre problème" ! Voilà plus de 40 ans que la monnaie U$ est ainsi imposée au profit des plus riches comme valeur extraterrestre par des Etats-Unis déjà évadés de l'écosystème, et la survie de l'espèce n'allait pas tarder à être classée de même par une oligarchie apatride placée sous l'égide de l'Occident, USA en tête. Traduite en langage oligarchique, la formule impérialiste devient naturellement :  "L'autodestruction de l'écosystème est bien notre oeuvre, mais demeure plus que jamais votre problème !"

Aux yeux d'une oligarchie passée du côté du Mal, il appartient aux plus démunis de la planète de se préoccuper de la survie de l'espèce, pour peu qu'ils le souhaitent vraiment ! Le jeu de la prédation qu'elle a ainsi institué se poursuivra donc tant qu'il restera plus des à vouloir s'affronter pour s'approprier la meilleure part de butin qu'elle leur aura dédaigneusement laissée. Hitler rêvait déjà d'un monde aryen tenant en esclavage une Europe de l'Est asservie par des forces aériennes délivrant leurs bombes comme des pizzas, mais une oligarchie bien à l'abri en orbite terrestre pourra infiniment mieux réaliser ce cauchemar au niveau planétaire,  ce qu'elle fait d'ailleurs déjà avec ses drones en tous genres (militaires, économiques, idéologiques...). Armés de leurs parures démocratiques éblouissantes, ses cavaliers troyens ont tôt fait de jeter les derniers bébés révolutionnaires avec l'eau toujours un peu trouble de leurs bains. Les possibilités de division des plus démunis sont à priori infinies, et le Capital qui détient les vraies clés du Casino veillera jusqu'au bout à mettre les moyens qu'il faudra en bourrage de crane et en armes pour relancer la partie en toute occasion. La dernière pizza-bombe est déjà en préparation pour le Mat final !

UN DOLLAR DE CHANTAGE ET D'AUTODESTRUCTION

La Fontaine visionnaire : "Les animaux malades de la peste" : Le pauvre, au travail toujours trop cher, est tel l'âne de la fable le seul coupable du Mal !





Une vidéo devenue introuvable en ligne résume bien le problème de ce soutien populaire paradoxal face à la prédation organisée par les plus riches grâce au dollar : un jeune et séduisant oligarque sort en souriant d'une voiture de luxe et lance nonchalamment son trousseau de clés à un SDF de passage, en lui recommandant brièvement avant de disparaître de bien veiller sur son trésor de rêve. Devant cette manne providentielle, le SDF n'en croit pas ses yeux. Mais l'image du dollar transforme vite son rêve américain en cauchemar : il veillera sur ce bien de l'oligarque comme sur la prunelle de ses yeux. Un propriétaire aussi riche lui fera sinon payer au centuple tout dommage subi. Et il peut aussi parier sur 1$ de cadeau lancé de même au retour !



Le complot oligarchique : un choix de salut ou d'apocalypse !

Le Mal naîtra et prospérera donc pour se graver dans la conscience et peu à peu l'éveiller. La voie du salut est ainsi montrée en laissant toujours son libre choix à l'homme, avec la vie elle-même placée sous la protection des seuls plus démunis de l'espèce. Le complot oligarchique sera donc consciemment étouffé dans l'œuf grâce à une science tout entière annexée cette fois pour un maintien de plus en plus bienveillant et complexe de l'ordre établi. Un avortement du cancer de l'espèce sera de la sorte peu à peu programmé pour stopper net la propagation des métastases dans l'ensemble de l'écosystème. Un Mal accumulé pas à pas sera ainsi effacé et remplacé par un Bien tout aussi acharné à progresser vers la lumière. 


LE TRESOR POTENTIEL D'UN CREATIONNISME DE FURTIVITE 
A PRESERVER EN APARTHEID DANS UN SILENCE COSMIQUE ABSOLU

Le Silence Cosmique est bien compatible avec une prééminence universelle choisie par un homme prédateur (solipsisme égoïste). Mais l'espèce veut ignorer que ce Silence est encore plus compatible avec une volonté naturelle de tout voyageur cosmique de se réserver une porte potentielle d'accès à un créationnisme furtif de bienveillance envers toute vie moins avancée, dans un Silence Cosmique Absolu : Une furtivité qu'un prédateur exerce pour sa part contre les plus faibles à des fins de malveillance ! Devant ces deux seules issues (solipsisme ou créationnisme),
l'homme choisit le pari potentiellement destructeur de sa solitude. S'il ne parvenait pas seul à se suicider à temps, des voyageurs interstellaires l'aideront donc furtivement à le faire.   

La conscience humaine ne pourra en effet se déployer tant que l'oligarchie terrestre la gardera enfermée par une force brute sans une égale sagesse. L'homme fera donc sagement le même choix que ceux de son ascendance potentielle en se laissant guider par le respect commun d'un message de bienveillance porté par un Silence Cosmique Absolu, naturel et conscient. 

Le temps de la palabre est passé : tout Bien détourné de la table cosmique cache un crime commis contre la vie, et une science assagie parviendra donc à l'éradiquer. L'espèce changera de paradigme, ou se laissera bêtement mener au suicide derrière une oligarchie par nature extraterrestre et inconsciente. 


Un défi naturel de vie ou de mort pour l'espèce :
Se prouver enfin mutuellement qu'on s'aime
Sans jamais se renier individuellement !
Ou ... se laisser mourir bêtement ! 

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lundi 2 décembre 2013

Un apprenti-sorcier : L'homme-chat de Schrödinger

FACE A L'ARME ABSOLUE DU SILENCE COSMIQUE ! Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

La science est une graine universelle de culture semée pour une récolte de vie. Le silence cosmique interroge un homme prédateur planétairement enfermé, pariant sur l'inexistence d'autres semeurs plus avancés stupidement classés tels en raison d'une absence d'enregistrement au recensement terrestre. 

Mais ce silence cosmique désarmant est précisément la seule réponse qu'un prédateur de la vie terrestre doit s'attendre à recevoir de tout semeur plus avancé devenu pour sa part capable de voyages interstellaires : un voyageur ayant cultivé une sagesse de respect de la vie se taira toujours en gardant l'homme planétairement enfermé jusqu'à sa rédemption, ou sa mort. 

Une conscience de communion naissant de paris et de science 
pour une évolution autodidacte responsable et pacifique. 

Un hasard au moins aussi inépuisable que la science elle-même ne permettra jamais de dévoiler scientifiquement la vraie nature de la vie. Un homme autodidacte allant vers un horizon vital situé à l'infini ne s'engagera donc pas dans une évolution prédatrice qui forcera toute civilisation devenue capable de voyages interstellaires à le pousser au suicide. 

Un tel homme doit être à tout prix désarmé ! Comme le criminel obstiné, une espèce humaine évoluant vers toujours plus de désordre restera sinon en prison jusqu'à sa mortC'est le prix de la paix dans l'univers et une question de vie ou de mort pour toute existence consciente. Le monde extraterrestre renferme trop d'inconnues pour que l'humanité puisse miser en toute impunité sur sa prééminence en tant qu'espèce intelligente et consciente.  

L'homme n'avancera sagement qu'en faisant des paris d'avenirs compatibles avec tous les passés potentiels, en se plaçant donc à égale distance de tous les infinis qui leur sont associés : en conséquence, tout point de départ sera ramené au centre. Notre "poupée univers" se retrouvera ainsi au centre d'un Univers Global de rayon potentiellement infini contenant lui-même une infinité de "poupées russes" semblables. C'est le pari de la sagesse.


Le pari d'un homme prédateur est incompatible avec l'existence de civilisations plus avancées capables de voyages interstellaires. Elles combattront scientifiquement sa malveillance derrière un silence cosmique infranchissable et à terme désarmant : l'arme absolue ! Tenter obstinément de rompre le silence cosmique, c'est donc tenter l'expérience de Schrödinger avec l'humanité entière à la place du chat !

L'homme rejette jusqu'ici cette exigence d'une conscience de communion du hasard et de la science à l'origine de tout savoir responsable, une loi cosmique pourtant indépassable

Tout nomade potentiel s'appliquera déjà à rester invisible des prédateurs en aval pour les amener à adopter son modèle fondamental de culture de la vie en apartheid cosmique.   

Seule une vie en apartheid maintiendra en effet un espace de paix indispensable à l'évolution des espèces intelligentes  ! Sans une démonstration de volonté d'intégration du "barbare" dans un même modèle de respect de la vie, toute espèce en amont se gardera bien de l'aider. Seules de nouvelles épreuves venant furtivement de l'amont seront de nature à l'amener à renoncer à sa malveillance envers la vie en aval ! Ce sera en tous cas le seul choix d'évolution laissé à l'homme, toute autre attente relevant d'une foi religieuse et purement égoïste. Un défi terrestre contre un défi cosmique :  un homme qui met plus de foi dans sa propre force que dans celle de tout autre potentiellement présent en amont restera toujours un prédateur, avec un pari cosmique perdant !       

UN HOMME DEJA "HORS SUJET" SANS UN CHANGEMENT RADICAL DE PARADIGME

Comme le candidat qui ne prend pas la peine de bien lire l'énoncé de son problème d'examen avant de se lancer dans l'épreuve, l'espèce restera hors sujet sans un changement radical de paradigme. Une équation cosmique au départ mal posée la conduira inéluctablement à des impasses répétées, jusqu'à son désarmement final ou sa mort.

L'homme a mal lu l'énoncé de ses données de survie que lui révèlent pourtant un monde de mieux en mieux dévoilé par la science (voir par exemple en vidéo : The holographic universe): 

1) Dans un univers aussi riche, il n'a aucune chance d'être le plus avancé.

2) Un modèle extraterrestre d'évolution lui est en conséquence d'ores et déjà imposé par le silence cosmique, et il doit désormais se comporter conformément à ce nouveau paradigme. 

3) Il ne doit surtout pas s'attendre à ce que des voyageurs interstellaires beaucoup plus avancés colonisent primitivement la terre à sa manière, ni qu'ils viennent en bons prédateurs "négocier" un accord. Ils s'y prendront bien mieux en s'opposant scientifiquement à sa prédation planétaire, tout en restant bien à l'abri et invisibles : une furtivité bien plus bienveillante que celle qu'il cultive d'ailleurs déjà lui-même de mieux en mieux contre ses semblables moins avancés pour les dépouiller (drones et autres armes de destruction massive, climatiques, économiques...)

4) L'espèce vit déjà dans un apartheid qui la prépare bien à l'adoption de ce nouveau paradigme, et son expérience guerrière de colonisation terrestre ne lui laisse de toute façon que cette hypothèse de paix interstellaire.  

Après SETI, Gepan,... une autre vision des relations extraterrestres s'impose. Des êtres capables de venir nous rendre visite attendent de l'humanité autre chose que l'ouverture traditionnelle d'une ambassade : la démonstration en apartheid d'une volonté de paix terrestre pour la préparer sereinement à son intégration cosmique !



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mercredi 11 septembre 2013

Un rejet suicidaire du nomade cosmique

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

Alerte ! Le puzzle taillé par un prédateur ne s'intègre pas dans celui du nomade ! 

Un choix de guerre terrestre entretenue :
Un pari d'autodestruction de toute vie intelligente


Aucun nomade, par nature furtif, n'épargnera un homme dangereux qui parie déjà sur son absence en s'en prenant à la vie. Après avoir coupé presque toutes les racines adventives de sa branche planétairement enfermée de conscience, un singe toujours plus menaçant en devenant plus savant s'en prend en effet déjà au tronc même de l'arbre cosmique de la vie. Stupidement engagé dans une guerre perdue d'avance contre des forces cosmiques par nature invisibles et silencieuses, sa seule raison devrait pourtant amener l'homme à battre à temps en retraite dans un pari encore plus obstiné de paix universelle.  

Il ne peut en effet raisonnablement exclure le nomade en raison de sa seule invisibilité. Sa propre loi de prédateur terrestre s'exerce en effet de plus en plus "invisiblement" aux dépens des plus faibles de ses semblables, comme le prouvent ses systèmes furtifs toujours perfectionnés : pièges et leurres primitifs devenant drones et armes de destruction massive - chimiques, atomiques, climatiques, biologiques, économiques, informatiques, idéologiques... Le plus fort peut ainsi se rendre déjà presque invisible pour abrutir avant d'exterminer ceux déjà largués. Des nomades beaucoup plus avancés se seront rendus invisibles pour lui aussi, aussi avancé soit-il ! Son pari de leadership dans la furtivité et la force relève d'une foi obscure dans une autodestruction de toutes les civilisations les plus avancées avant leur évasion interstellaire, un pari qui arrange bien jusqu'ici un prédateur obstiné. Un homme intelligent et rationnel trop longtemps égaré pariera au contraire à temps contre une stupidité peu probable de tous les extraterrestres les plus avancés. Ils ne peuvent rationnellement être que furtifs, et une reconnaissance réciproque ne relèvera donc jamais d'une science terrestre par nature trop devancée par la leur, mais d'une démonstration commune de paix déjà faite du côté extraterrestre, et toujours attendue du côté terrestre. 

En faisant ce pari du pire, l'homme s'engage bien sur la voie d'une autodestruction apocalyptique qu'il est en passe de réussir en s'en prenant à toute vie moins avancée. Un singe savant obstinément plus fort que sage s'autodétruira donc toujours : une foi obscure dans le triomphe du mal sur le bien acculera en définitive toute espèce prédatrice au suicide cosmique, et le bien en sortira encore grandi.   


Un meilleur choix de sagesse et de paix universelle :
Le pari d'une chaîne d'apartheid en communion

Quitte à jouer sa vie, pourquoi ne pas la miser sur l'existence d'une chaîne de civilisations allant en apartheid et en communion avec la nature jusqu'à l'infini, ou encore jusqu'à Dieu pour les croyants ? Un pari alors gagnant de sagesse et d'éthique cohérent avec la science et une solitude cosmique jusqu'ici vécue. Un homme rationnel apportera en toute conscience son allégeance à tout nomade potentiel né de cette chaîne de paix, et si le meilleur modèle d'évolution cosmique n'existe pas encore, il sera ainsi créé.


Seul un savant fou pariera contre une ascendance seule à donner du sens à la descendance. Le passé et le futur se partagent un patrimoine cosmique qu'un être responsable préservera dans un espace vital sans cesse élargi. 

Naturel ou non, un silence cosmique non négociable exprime donc déjà bien cette impérieuse et légitime reconnaissance attendue pour une commune et discrète protection de toute vie avancée encore planétairement enfermée. Au-delà du concept de Dieu qu'un singe de plus en plus savant s'empressera toujours de contester en aboyant de loin sans s'en approcher, cette non violence d'une invisibilité naissant d'une furtivité primitive est la forme de communion universelle la plus rationnelle : un prédateur local ennemi au moins potentiel mais encore sédentaire s'autodétruira ainsi tant qu'il n'aura pas adopté le modèle de comportement cosmique attendu raisonnablement de lui par une ascendance invisible et silencieuse. Tout futur voyageur respectera donc déjà la loi d'un silence cosmique d'amont seul à permettre en aval planétaire l'acquisition d'une vraie conscience de communion en toute liberté. Il ne s'agit donc pas de tenter d'éveiller avant l'heure (NASA/SETI, CNES/Gepan, etc.) des civilisations extraterrestres moins avancées. Quant à celles déjà nomades, un homme en aval n'a pas à leur dire ce qu'elles ont à faire, mais à leur démontrer sa volonté de paix.   

Un éternel dévoilement sans violence de la conscience :
le pari gagnant d'une chaîne d'apartheid cosmique

Sourd aux cris et aux pleurs d'une nature qu'il harcèle sans cesse, l'homme ne sera épargné par aucun nomade responsable. La science d'un apprenti sorcier solipsiste ne gagnera pas en exterminant la vie dans son écosystème avant d'aller en faire toujours pire ailleurs. En refusant tout avenir à sa propre descendance, un homme prédateur renie déjà ses racines d'une ascendance nomade qu'il ne pourra jamais dévoiler. Son monde de prédation menace potentiellement toute vie et sera donc gardé planétairement enfermé jusqu'à sa métamorphose ou son extermination.   

La nature est en effet la matrice ou le tronc commun de toute vie et c'est dans sa seule protection que peut naître la force de rassembler tous les êtres pensants de l'univers : elle commande de rechercher en elle un épanouissement commun en prenant soin de la branche de l'arbre qui le porte. La vie commande à l'homme de se dépasser en la dévoilant sans cesse, tout en se laissant toujours noblement dépasser par le tronc commun d'un silence cosmique par définition (sur)naturel et indépassable en force et en sagesse pour l'avoir tout simplement engendré. 

Même en l'absence d'autres ponts de transcendance déjà construits en amont, ce silence d'une paix éternelle garde le secret des racines d'une chaîne d'autres ponts à construire sans plus tarder en aval par l'homme : un trésor de savoir et de sagesse à découvrir dans un dévoilement infini de la conscience.  

A l'image de l'onde et de la particule qui communient en franchissant la porte quantique, la science et le surnaturel communient aussi dans une intrication cosmique de sagesse pour avancer en paix. Celle-ci commande à un homme venant par nature en queue de chaîne d'apporter son allégeance à une ascendance nomade potentiellement transcendantale qui l'aura depuis longtemps devancé dans son ascension vers la conscience, même si son existence réelle restera pour toujours incertaine : si les premiers d'une cordée ne pourraient en effet toujours attendre les derniers venus au pied de la montagne sans compromettre par là même leur propre ascension, la paix aperçue en amont est déjà la trace d'une bienveillance naturelle potentielle. 


Un appel de prédateurs aux nomades ?  

Par sa prédation de la vie sous toutes ses formes, l'homme témoigne au contraire en permanence de sa malveillance cosmique en interdisant toute ascension à ceux venant derrière. En parvenant à s'évader de sa prison planétaire avant de s'anoblir, un singe savant deviendra inévitablement un fléau cosmique potentiel, un prédateur qu'aucun voyageur extraterrestre bienveillant et responsable ne s'avisera de côtoyer ni de laisser circuler librement dans la Galaxie. L'enfermement planétaire d'un prédateur facilitera donc son extermination devenant à terme salutaire. 

Comme en l'absence souvent trompeuse de gendarme sur la route, un être responsable ne pariera donc pas sur celle de gardiens cosmiques par nature tout aussi discrets. Demeurant surnaturelle en amont tout en étant bien visible et concrète en aval, une chaîne d'apartheid cosmique est la seule voie de salut laissée à la vie avancée : un homme intelligent continuera la chaîne, au même titre qu'une sexualité poursuivie sans l'avoir jamais vraiment élucidée.  

Il n'exclura donc pas une furtivité bien naturelle des voyageurs cosmiques, alors qu'un prédateur terrestre obstiné attendra vainement leur arrivée pour négocier une paix condamnée ainsi à rester coûteuse et précaire. Face à cette perspective de désordre entretenu, de sages nomades choisiront donc de se taire dans l'ombre en attendant une métamorphose ou une juste apocalypse locale qu'une nature économe reconnaîtra comme une moindre blessure à la vie. Une intrication quantique sans doute à l'origine de la conscience dans l'univers s'imposera.   


Une démonstration de transcendance cosmique attendue

Aucune bienveillance de voyageurs potentiels n'est donc à attendre tant que l'allégeance de l'espèce à une ascendance nomade qui l'aura dépassée en science et en conscience ne sera pas universellement démontrée par une vraie noblesse envers toute vie terrestre. Une espèce devenant noble et consciente préparera ainsi elle-même la voie de son propre dépassement, avant de prétendre aller en dépasser d'autres dans la Galaxie et dans l'univers. En s'en tenant à un choix stupide de violence, elle s'autodétruira inéluctablement dans un silence cosmique non négociable

dimanche 14 octobre 2012

Un Apartheid Cosmique sans Colonisation

Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

Internet laisse encore au commun des mortels l'ultime droit de murmurer, dans un monde assourdissant de plus en plus verrouillé par les prédateurs de la vie.   


Un choix cosmique : Dessein Intelligent = Complot ridicule, ou l'homme "dessinant" bêtement son suicide ? Une Transcendance Cosmique protégera la Vie en rendant impossible la cohabitation entre espèces 
avancées trop éloignées dans leur évolution. C'est en effet le prix de la Vie et de la Paix. 
Le Juste Poids d'une Mesure Cosmique Non Négociable

L'apartheid cosmique est déjà l'espace inviolable de liberté que chacun préserve dans sa tête. Une valeur fondamentale commune  à tous les êtres intelligents est jusqu'ici toujours dégradée sur Terre : 
Une Vie Cosmique Sacrée, Etalon de Mesure Non Négociable Pesant Toutes les Valeurs
Un voyageur invincible et sage attendra l'étalonnage de cette Vérité Première, base de toutes les valeurs éternelles vidées jusqu'ici de leur sens : liberté, égalité, fraternité, justice, démocratie... Un prédateur dénaturant les valeurs fondamentales de la vie restera  infréquentable et planétairement enfermé ! 

L'apartheid cosmique : un vœu de silence naturel de non violence -
L'arme ultime du plus fort et plus sage pour Etre au lieu de Seulement Paraître !

Qui sait pourquoi faire apprendra comment faire : Face à une solitude humaine improbable dans un univers si vaste, une Loi d'Ethique Cosmique s'imposera déjà naturellement pour protéger le Patrimoine Universel que représente la Vie. L'Acte d'Héritage ne sera pas écrit par un homme dernier né, mais par des nomades réunissant force et sagesse en se libérant de leur enfermement planétaire pour le transmettre. Un silence cosmique lui aussi d'héritage est alors leur ultime et seule façon non violente de le faire. Un homme prédateur jusqu'ici drogué par son idéologie ou sa religion se métamorphosera alors en héritier conscient et responsable pour leur témoigner son allégeance, qu'ils existent déjà ou non. Si le maître robot d'un prédateur lui permettra pendant un temps de paraître en dégradant la Vie, seule la science d'un homme créateur lui apprendra à enrichir le Patrimoine Universel pour Etre ("Etre ou ne pas être, c'est la question", disait déjà William Shakespeare).

L'apartheid terrestre est une réalité déjà vécue par une espèce prédatrice planétairement enfermée qui n'a jamais découvert d'autres traces de vie. Il en est sans doute de même pour d'autres espèces dans la galaxie et dans l'univers, ce qui explique alors le silence cosmique. Une absence de voyageurs interstellaires sonnant la mort de toute espèce enfermée dont la nôtre bientôt est en effet inacceptable ! Un homme optimiste et raisonnable pariera sur l'existence d'aînés cosmiques plus avancés de milliers ou de millions d'années, sinon davantage : une hypothèse plus rationnelle qu'une singularité terrestre, une démonstration de non violence et de tendresse de la part des plus avancés ! Mais pourquoi réellement se taisent-ils ?

Leur avance rend déjà peu probable un silence cosmique fortuit.  Une colonisation prédatrice de toute vie l'a encore mieux prouvé depuis Fermi : 
De sages voyageurs n'infligeraient pas un pareil enfer terrestre à l'espèce : 
enfers impérialistes amérindien, africain,   palestinien, irakien, indochinois, algérien, Libyen, cubain, ... 
Leur noble vœu de silence la préservant malgré elle mérite alors son respect !

Le premier pas appartient néanmoins aux espèces nomades, une seule avance de centaines d'années les rendant à jamais irrattrapables et indétectables. S
ans une démonstration d'allégeance, elles rendront  la frontière interstellaire infranchissable à une espèce irresponsable ! Une chaîne "surnaturelle" d'apartheid constituée de nomades de ~même âge se formera ainsi à partir d'une seule à l'avoir choisi, sans pouvoir se prononcer sur l'existence ou non d'aînées ayant déjà fait ce choix en amont.  


   <-sens aval  & sens amont ->                UN CHAPELET DE POUPEES RUSSES
Visibilité seulement vers l'aval                           POUR GARDER LA MEMOIRE DE LA VIE
   Amont à l'arrière invisible                       ET TOUJOURS ENRICHIR LE PATRIMOINE UNIVERSEL    


Des générations de poupées russes nomades  vivant individuellement dans une chaîne virtuelle d'apartheid cosmique : ascendance seulement potentielle en amont, mais descendance et allégeance certaines et contrôlables en aval. Chaque génération n'associera en son sein que des espèces en âge de communier en paix.



Des traces extraterrestres  dans une science de la conscience.

Comme la jeune femme, un jeune univers aux galaxies plus rapprochées aura déjà enfanté plus facilement. Né du hasard ou non, un Maître Petit Poucet prudent et bienveillant incitera d'autre part toujours son voisin planétairement enfermé à le suivre dans son évasion interstellaire en marquant la voie cosmique de "petits cailloux blancs". Mais comme pour le papillon, il le condamnerait à mort en le sortant malgré lui d'un cocon planétaire transformé pourtant peu à peu en enfer. Un sage Poucet attendra de son voisin un comportement cosmique garantissant d'avance son évasion en paix

Un homme autodidacte n'a donc que le choix de redécouvrir ce que des nomades cosmiques forcément furtifs ont déjà trouvé pour s'en sortir. 

Comme la kalachnikov laissée aux enfants, une science robotique tombée entre les mains de prédateurs insatiables ne fera cependant que précipiter une fin suicidaire de l'espèce. Seule une autodidaxie de sagesse basée sur une science épurée conduira un paysan tenace à repasser encore et toujours dans son champ d'épreuve terrestre dans tous les coins mal labourés seulement visibles en marge : silence cosmique, colonisation et Shoah, sexualité, dieux, fées, sorciers et dogons, mère-grand et méchant loup, Colin-Maillard, Esope, chevaliers et princesses; cailloux blancs et œufs de Pâques; cultes et religions, philosophies, surnaturel, histoires et légendes, ovnis, agroglyphes... Un homme prédateur répondant hors sujet à l'épreuve éliminatoire de passage en classe de renaissance cosmique est toujours recalé par un Maître Poucet bienveillant, mais avant tout rationnel.


Une colonisation d'autodestruction poursuivie par la délocalisation

Seule une chaîne de bienveillance complice anoblira et fera évader un homme qui nie tout nomadisme d'apartheid cosmique tout en épuisant les plus faibles de ses semblables enfermés dans un apartheid de colonisation : délocalisation de productions et d'outils volés, délocalisation des immigrés et des vieux dans des mouroirs... Une station Lune fort à propos à ~mi-chemin des planètes solaires pour "faire le plein" se trouvera pourtant aussi à mi-chemin des étoiles avec de nouveaux Poucets attendus dans la joie par un homme anobli se préparant à la relève. Comme la sexualité, un trésor (sur)naturel (hérité de nomades interstellaires, de l'homme demain, de Dieu ou de la Transcendance, ...) sera partagé en paix en aval. 

Toute dernière poupée gigogne restera donc la première d'un chaînon de vie durable manquant toujours, mais à dessein. Comme l'enfant s'interrogeant concrètement sur sa propre venue au monde, l'homme se demandera sans doute encore longtemps, sinon toujours, comment un Premier Petit Poucet Surnaturel a bien pu sortir du ventre d'un univers vivant !    

S'il n'avait pas toujours été là, le seul hasard aura d'ailleurs  fait naître un N°1 de Transcendance qui se taira sagement dans l'ombre, plutôt qu'un N°1 d'Autodestruction voulant seulement paraître pour négocier encore et toujours l'enfer au lieu d'être (NASA/SETI, CNES/GEPAN...), à l'image d'un homme prédateur.  


Une Séduction Cosmique à la Vie à la Mort 

Un apartheid cosmique vient naturellement s'associer au phénomène ovni pour protéger et perpétuer la vie sur une piste parsemée d'innombrables petits cailloux blancs. A l'image d'amoureux engendrant leur descendance, de nouveaux foyers de conscience seront aussi engendrés par de jeunes espèces nomades parties "en butinage cosmique" chez des voisines encore planétairement enfermées. Avec ces dernières doucement éveillées en paix, elles iront alors en communion en éveiller d'autres, tout en engendrant de nouvelles espèces (hominisation de primates). Avec le risque encouru par les courtisées de ne jamais s'éveiller, comme la Belle au Bois dormant dans un autre merveilleux conte de Charles Perrault. 

L'HOMME DEVRA UNIVERSELLEMENT PROUVER A TEMPS QU'IL N'EST PLUS UNE BETE PRIMITIVE. 

A la fin d'une bataille perdue d'avance mais qu'elle devait mener pour s'éprouver, une espèce consciente se repliera en ordre et dans l'honneur. Sans prolonger SA guerre par une prédation obstinée scandée de vains messages (NASA/SETI, CNES/GEPAN...)L'histoire de la grenouille cuite à petit feu lui rappelle qu'elle n'a plus de temps à perdre pour stopper sa dérive entropique. Plongée déjà dans un sommeil de cauchemars, l'humanité dispose-t-elle encore de cent ans pour ouvrir les yeux, comme la belle princesse de la légende  ?


Un Modèle Ethique et Darwiniste d'Evolution Cosmique dans la Paix

C'est respecter le nomade que de lui reconnaître ce droit au silence qui n'est jamais pour chacun que l'ultime façon positive de contester noblement dans la non violence, en premier lieu pour le plus fort. Ne lui faisons donc pas l'offense de balayer son droit à l'existence comme nous le faisons depuis Fermi sous le faux prétexte d'un silence cosmique qu'une science bien terrestre de la furtivité a depuis longtemps rendu caduque. Le nomade cosmique anobli sera toujours bien plus capable et en juste droit de se dissimuler qu'un homme plus faible qui en fait déjà tout autant auprès de ses propres semblables moins bien armés.  

Mais comme le terroriste qu'il extermine furtivement au Mali aujourd'hui, l'homme est donc vu par le nomade cosmique tel qu'il est vraiment : un barbare primitif potentiellement malveillant. Il doit donc se demander pourquoi et quelles sont les armes en face avant d'être lui-même exterminé sans savoir comment faire face.



Le choc extraterrestre d'une science de la conscience
"Pour un retour attendu de l'enfant prodigue"

"Vouloir savoir pourquoi, c'est déjà désobéir" : une boutade de caserne adoptée par la science pour mettre ses découvertes en toute occasion au service du prédateur d'abord, les autres ne récoltant jamais que les miettes. Ainsi en est-il de l'investissement dans un avenir de l'espèce entière confié les yeux fermés à un capitalisme de prédation planétaire : la défense, l'atome, l'économie,  la recherche, l'information et la communication, l'éducation, Internet, l'espace, la robotique, la production, l'emploi, la mondialisation...

La science s'asservit en vendant aux prédateurs un savoir qui est la première richesse naturelle. Une colonisation qui a pourtant enfanté un cancer capitaliste de destruction de la vie  est ainsi revendiquée en défi au Cosmos autour des barbelés d'un Camp de Concentration Palestinien, et partout. Avec des œillères de bête, elle précipite encore la fin de l'espèce.

L'humanité n'existe pas encore vraiment en tant qu'entité : elle est toujours restée à l'âge du biberon. Une science qui l'a seulement fécondée en apprenant surtout au plus faible à se soumettre à toute force qui le dépasse devra dorénavant former l'homme à une métamorphose de sagesse et de responsabilité universelle. Elle évitera ainsi un avortement cosmique de l'espèce toute entière dans un choc extraterrestre inévitable.

La science lui apprendra cette fois que le choix de ne pas faire est aussi vital que celui de faire pour respecter la loi du plus fort et du plus sage réunis dans un univers à partager en paix. En n'ayant devant son miroir terrestre que la seule ambition de paraître au lieu d'être, un prédateur planétairement enfermé ne recevra pour toute réponse du Cosmos qu'un écho de la question insistante de l'enfant éternel qui veut sagement savoir pourquoi le monde qu'il découvre est tel qu'il est en demandant toujours : "Pourquoi ?"... Un enfant émerveillé qui veut rendre ce monde toujours plus beau ! 

Pourquoi des nomades interstellaires se taisent-ils en débarquant dans le monde terrestre tel qu'il est ? C'est dans le comportement de l'espèce elle-même qu'il faut globalement chercher la réponse. Une science vraiment mise au service d'une vie durable aura alors plein de choses à dire à un prédateur métamorphosé en créateur. 


L'humanité n'a pas une vie de rechange

Le savoir reconnaîtra pas à pas le chemin pour ne pas laisser trop longtemps le choix à un hasard d'aventure. Comme l'individu sa voiture, l'homme doit désormais au risque de sa vie conduire par tous temps un savoir toujours optimisé et tenu bien en main. Pour préparer en toute conscience son allégeance cosmique, l'espèce laissera-t-elle le volant à une oligarchie éméchée d'avoir déjà trop consommé ? Une science de la conscience l'amènera à savoir pourquoi faire avant déjà de faire, ou de refaire. 

En refusant son patrimoine cosmique, l'espèce renonce aussi à la vie. Le feu du Bigbang sera-t-il ou non entretenu ? Si l'homme ne fait pas le pari éternel de la vie, il ne fera pas partie des gagnants !




samedi 22 septembre 2012

Le Dessein Intelligent d'un Etre Universel

ou de toute espèce nomade ayant fait le choix de protéger la vie en apartheid cosmique : un modèle gigogne de vie durable sinon éternelle en poupées russes pour l'humanité ...
Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

      Inscription sur un mur de
       l'église d'Ivry-la-Bataille
La poupée russe et l'allégeance cosmique : En route vers la perfection, une virtuelle poupée russe qui tient à garder sa tête n'accueillera en son sein une suivante moins avancée que si cette dernière s'est préparée à faire de même... Les poupées gigognes de la Transcendance resteraient sinon dispersées et vulnérables dans un désordre cosmique d'autodestruction.

Qu'elle soit le fruit du hasard, de Dieu, ou en son absence ... d'espèces infiniment plus avancées réfugiées toutes en apartheid en raison d'un silence cosmique éternel, notre existence en tant qu'espèce est le fruit d'un héritage qui gardera toujours une part de "surnaturel". Une science inépuisable ne dit en effet pas plus que le Dieu des croyants d'où elle vient ni où elle va, se contentant  seulement de montrer le chemin apparemment le plus cohérent vers la connaissance, tout en se dérobant autant en nous faisant mieux voir notre profonde ignorance après chacune de nos découvertes. Les lois de la science sont en effet parcimonieusement dévoilées dans une transcendance naturelle pour l'enfant comme pour l'homme : un puzzle infini dont les traits successifs n'apparaissent l'un après l'autre qu'à force de recherche et de persévérance. De même qu'il n'exclura pas potentiellement une science toujours plus avancée pour ses descendants, l'homme ne pourra exclure toute civilisation plus avancée de nomades cosmiques déjà existants : le puzzle universel qu'il a jusqu'ici grossièrement élaboré pour expliquer le monde doit donc pouvoir s'insérer dans le monde réel qu'ils auraient quant à eux façonné sinon conçu bien avant lui. Si un monde plus avancé que le nôtre existe, il ne nous permettront jamais qu'il en soit autrement et cette menace potentielle doit être prise en compte !

Un modèle gigogne d'évolution, et Darwin créera Dieu... à l'infini 

Tout dessein mal élaboré en aval se heurtera à celui d'une ascendance toujours là en amont pour monter avec la plus grande vigilance une garde permanente d'assurance-vie !  A l'image des rendez-vous spatiaux devenus familiers, les contours de la matrice cosmique en amont ne permettront pas un accostage en douceur tant que les pièces qui doivent venir s'y insérer n'auront pas été "façonnées" par l'homme pour une communion en fin de chaîne, ce qui se traduira sinon toujours par des échecs et une dégradation constante de la vie en aval. Le respect de cette loi rationnelle et éthique de protection de la vie universelle sera exigé par le plus fort et le plus sage des plus avancés de la chaîne, avec l'appui des autres derrière. Un homme plus fort seulement parmi les plus faibles ne pourra pas imposer son grossier dessein à ceux qui l'auraient précédé en amont. Un accouplement cosmique destiné finalement à devenir parfait devra être ajusté. Il n'est donc pas sage ni prudent de rejeter cette loi de la force et de la sagesse réunies en amont du moment qu'elle dérange un homme prédateur et peu sage en aval : son défi prétentieux devra être effacé par une transcendance de communion de la force et de la sagesse dans l'espèce avant toute communion cosmique ! 

Une espèce prédatrice planétairement enfermée dans un écosystème entropique soumis déjà à une dégradation naturelle inévitable n'a pas d'autre choix que de préparer à temps son évasion pour s'assurer une vie durable, sinon éternelle. Elle devra cependant formater d'abord sa planète au respect de la vie par sa propre transcendance, l'égoïsme naturel de la bête primitive qu'elle nourrit la mènant à sa perte. Elle ne se rendra fréquentable que par la métamorphose de l'individu en un être virtuel associable dans des entités collectivement plus complexes (planétaires, stellaires, interstellaires, galactiques...) dont Internet représente peut-être déjà une première ébauche de cerveau. Le vrai visage d'une Transcendance Universelle ne se laissera pas autrement découvrir dans une chaîne de générations vivant naturellement en apartheid, chacune assumant sa responsabilité cosmique pour les espèces moins avancées qui sont derrière elle les racines même de sa future descendance et de sa propre vie. Le simple respect de la vie interdit toute autre forme d'échange de cohabitation ou de contact direct avec des espèces moins évoluées qui n'ont pas encore fait un choix d'apartheid cosmique. Si elle se décidait elle-même à faire ce choix, une humanité associée dans une même génération à d'autres espèces extraterrestres pareillement évoluées en sagesse sinon en science progressera ainsi jusqu'à l'infini et la perfection pour ceux qui croient dans un univers né du seul hasard, ou jusqu'à Dieu pour les autres. 

Si Dieu n'existait pas encore à l'origine du monde, on le retrouvera ainsi à l'infini en tête de notre chaîne d'apartheid cosmique, dans cet univers ou dans un nombre infini d'autres. Plutôt que des messages traditionnels de prédateur (SETI, GEPAN...), un homme en  transcendance se préparera déjà en apartheid cosmique à protéger la vie et à cultiver la sagesse en envoyant furtivement des "ovnis humains" auprès des espèces extraterrestres prêtes à s'éveiller. Des ovnis extraterrestres pourraient déjà faire de même auprès de l'homme en attendant sa démonstration d'allégeance et de conscience.  

Le choix d'un apartheid cosmique de modèle gigogne (en poupées russes)

Le silence éternel du Cosmos a toujours inquiété l'homme. Notre planète serait-elle donc la seule à porter une vie avancée capable aujourd'hui d'envisager une évasion interstellaire à une échéance qui pourrait n'être pas trop lointaine ? Le paradoxe de Fermi a exclu un peu trop rapidement l'existence de voyageurs interstellaires en constatant leur absence apparente dans notre voisinage immédiat.



En résumé, un homme prédateur de la vie dans son ecosystème s'attend jusqu'ici naïvement à ce que des êtres capables de voyages interstellaires et donc plus avancés que lui de milliers d'années au moins viennent sonner à sa porte pour le coloniser sans doute, mais surtout pour l'aider à régler ses problèmes de survie planétaire sans que cela lui en coûte. C'est ce qu'on appelle couramment "vouloir à la fois le beurre et l'argent du beurre", et l'humanité ne devrait sans doute pas trop rêver de la sorte.


Comme le voisin bienveillant qui s'éloigne du drogué obstiné à vouloir conserver son dealer et sa drogue sans rien changer à ses habitudes, des nomades cosmiques pourraient tout simplement vouloir rester discrets pour ne pas avoir à s'encombrer de la gestion des problèmes terrestres tant que l'homme n'aura pas consciemment acquis la volonté de les régler raisonnablement et pacifiquement lui-même. Pourquoi accepteraient-ils de prendre ce cadeau empoisonné au terme de leur long et difficile voyage ?


Le choix d'un apartheid cosmique rationnel et bienveillant de toute espèce plus avancée !


     Fête de l'Etre Suprême, 1794

Le choix d'une vie en apartheid cosmique les gardant naturellement à distance des problèmes des espèces encore barbares mais fort heureusement maintenues planétairement confinées serait bien plus rationnel et sage de la part de voyageurs bienveillants ! Sans une réelle démonstration de la volonté de changement de l'homme, ils se garderaient bien de l'aider en quoi que ce soit, mais lui infligeraient plutôt furtivement encore d'autres épreuves pour lui pourrir toujours davantage la vie, en toute bienveillance. Autotranscendance ou autodestruction : le drogué apprendra peut-être ainsi de lui-même à renoncer à une drogue devenant "naturellement" de plus en plus excessive et intolérable ! C'est en tous cas la seule façon éventuelle de le sauver, sans une colonisation ingérable et de sinistre mémoire.


Telle est très vraisemblablement l'hypothèse la plus probable sur l'attitude de toute civilisation de nomades plus avancés envers l'homme. Une hypothèse qu'il refuse pourtant obstinément d'envisager en s'enfermant dans une attitude d'enfant boudeur qui veut persister dans son caprice (SETI...). Comme le malade qui veut se guérir de façon responsable, une espèce atteinte de Cancer ne serait-elle pas mieux armée pour le faire en étant informée avant qu'il ne soit trop tard ? L'humanité est en effet bien malade et il ne faut pas le lui cacher ! Mais au lieu de crier au feu pour éteindre le Mal, les incendiaires de l'idéologie dominante multiplient les foyers de métastases pour accentuer encore leur prédation, tout en ridiculisant  "le catastrophisme" de ceux qui sonnent l'alarme (Jared Diamond et de nombreux autres) ! S'ils se sont trompés sur le calendrier, Malthus et le Club de Rome faisaient d'ailleurs déjà le bon diagnostic. Comment pourrait-il en être autrement ? Le poussin affamé de vie pourrait-il vouloir survivre en restant dans sa coquille ? Une espèce déjà prédatrice enfermée dans une coquille planétaire qui s'épuise serait tout aussi folle de refuser sa métamorphose !


L'homme devra déjà raisonnablement reconnaître une première loi surnaturelle, à savoir : le choix d'une vie en apartheid cosmique rendant l'existence de toute civilisation de nomades surnaturelle et indétectable pour lui. Du moment que ce choix existe objectivement dans un univers comptant des centaines de milliards de milliards d'étoiles, un pari sur une singularité terrestre n'est pas neutre ni pacifique envers toute espèce plus avancée. Car en excluant a priori un choix d'apartheid rationnel pour des telles espèces, un homme intelligent leur manifeste qu'il le veuille ou non davantage son mépris plutôt que son ignorance. Face au silence cosmique, il ne peut se permettre d'ignorer cette loi d'apartheid cosmique qui devient alors vitale, et en conséquence scientifique et naturel !


Cette première loi surnaturelle et scientifique en appelle aussitôt une autre tout aussi scientifique : le seul moyen de communication pacifiquement possible entre des espèces de niveaux d'évolution trop différents passe par des interactions vécues comme tout à fait naturelles par les moins avancées, dans l'incertitude la plus totale de l'existence de plus avancées. Il appartiendra donc toujours à l'espèce la plus avancée d'établir ou non le contact selon les réactions jugées par elle appropriées ou non lui parvenant de la part de la moins avancée en réponse aux épreuves qu'elle lui aura intelligemment et furtivement fait subir. Intervenir directement déclencherait en effet aussitôt un cycle infernal de colonisation et d'autodestruction à exclure à tout prix ! Toute autre attente qu'une bienveillante furtivité de la part de plus avancés (NASA/SETI, CNES/GEPAN...) relève d'une foi toute religieuse de l'homme dans sa force et restera vaine.


Une autre analyse du problème des relations extraterrestres semble donc requise. Des êtres capables de venir nous rendre visite attendraient manifestement de nous autre chose que l'ouverture traditionnelle d'une ambassade pour entrer en contact : ils attendraient très concrètement la démonstration d'une volonté de paix terrestre ! Ce simple constat remet totalement en cause toutes les relations traditionnelles entre des hommes qui refusent jusqu'ici de voir le problème tel qu'il se pose réellement. C'est un défi terrestre contre un défi cosmique, et un homme qui a choisi de mettre plus de foi dans sa propre force que dans celle de tout autre fait alors un pari fou qui n'a rationnellement aucune chance d'être gagnant !



 
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