samedi 22 septembre 2012

Le Dessein Intelligent d'un Etre Universel

ou de toute espèce nomade ayant fait le choix de protéger la vie en apartheid cosmique : un modèle gigogne de vie durable sinon éternelle en poupées russes pour l'humanité ...

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Par Ariste / La poupée russe et l'allégeance cosmique : En route vers la perfection, une virtuelle poupée russe qui tient à garder sa tête n'accueillera en son sein une suivante moins avancée que si cette dernière s'est préparée à faire de même... Les poupées gigognes de la Transcendance resteraient sinon dispersées et vulnérables dans un désordre cosmique d'autodestruction.

Qu'elle soit le fruit du hasard, de Dieu, ou en son absence ... d'espèces infiniment plus avancées réfugiées toutes en apartheid en raison d'un silence cosmique éternel, notre existence en tant qu'espèce est le fruit d'un héritage qui gardera toujours une part de "surnaturel". Une science inépuisable ne dit en effet pas plus que le Dieu des croyants d'où elle vient ni où elle va, se contentant  seulement de montrer le chemin apparemment le plus cohérent vers la connaissance, tout en se dérobant autant en nous faisant mieux voir notre profonde ignorance après chacune de nos découvertes. Les lois de la science sont en effet parcimonieusement dévoilées dans une transcendance naturelle pour l'enfant comme pour l'homme : un puzzle infini dont les traits successifs n'apparaissent l'un après l'autre qu'à force de recherche et de persévérance. De même qu'il n'exclura pas potentiellement une science toujours plus avancée pour ses descendants, l'homme ne pourra exclure toute civilisation plus avancée de nomades cosmiques déjà existants : le puzzle universel qu'il a jusqu'ici grossièrement élaboré pour expliquer le monde doit donc pouvoir s'insérer dans le monde réel qu'ils auraient quant à eux façonné sinon conçu bien avant lui. Si un monde plus avancé que le nôtre existe, il ne nous permettront jamais qu'il en soit autrement et cette menace potentielle doit être prise en compte !

Un modèle gigogne d'évolution, et Darwin créera Dieu... à l'infini 

Tout dessein mal élaboré en aval se heurtera à celui d'une ascendance toujours là en amont pour monter avec la plus grande vigilance une garde permanente d'assurance-vie !  A l'image des rendez-vous spatiaux devenus familiers, les contours de la matrice cosmique en amont ne permettront pas un accostage en douceur tant que les pièces qui doivent venir s'y insérer n'auront pas été "façonnées" par l'homme pour une communion en fin de chaîne, ce qui se traduira sinon toujours par des échecs et une dégradation constante de la vie en aval. Le respect de cette loi rationnelle et éthique de protection de la vie universelle sera exigé par le plus fort et le plus sage des plus avancés de la chaîne, avec l'appui des autres derrière. Un homme plus fort seulement parmi les plus faibles ne pourra pas imposer son grossier dessein à ceux qui l'auraient précédé en amont. Un accouplement cosmique destiné finalement à devenir parfait devra être ajusté. Il n'est donc pas sage ni prudent de rejeter cette loi de la force et de la sagesse réunies en amont du moment qu'elle dérange un homme prédateur et peu sage en aval : son défi prétentieux devra être effacé par une transcendance de communion de la force et de la sagesse dans l'espèce avant toute communion cosmique ! 

Une espèce prédatrice planétairement enfermée dans un écosystème entropique soumis déjà à une dégradation naturelle inévitable n'a pas d'autre choix que de préparer à temps son évasion pour s'assurer une vie durable, sinon éternelle. Elle devra cependant formater d'abord sa planète au respect de la vie par sa propre transcendance, l'égoïsme naturel de la bête primitive qu'elle nourrit la mènant à sa perte. Elle ne se rendra fréquentable que par la métamorphose de l'individu en un être virtuel associable dans des entités collectivement plus complexes (planétaires, stellaires, interstellaires, galactiques...) dont Internet représente peut-être déjà une première ébauche de cerveau. Le vrai visage d'une Transcendance Universelle ne se laissera pas autrement découvrir dans une chaîne de générations vivant naturellement en apartheid, chacune assumant sa responsabilité cosmique pour les espèces moins avancées qui sont derrière elle les racines même de sa future descendance et de sa propre vie. Le simple respect de la vie interdit toute autre forme d'échange de cohabitation ou de contact direct avec des espèces moins évoluées qui n'ont pas encore fait un choix d'apartheid cosmique. Si elle se décidait elle-même à faire ce choix, une humanité associée dans une même génération à d'autres espèces extraterrestres pareillement évoluées en sagesse sinon en science progressera ainsi jusqu'à l'infini et la perfection pour ceux qui croient dans un univers né du seul hasard, ou jusqu'à Dieu pour les autres. 

Si Dieu n'existait pas encore à l'origine du monde, on le retrouvera ainsi à l'infini en tête de notre chaîne d'apartheid cosmique, dans cet univers ou dans un nombre infini d'autres. Plutôt que des messages traditionnels de prédateur (SETI, GEPAN...), un homme en  transcendance se préparera déjà en apartheid cosmique à protéger la vie et à cultiver la sagesse en envoyant furtivement des "ovnis humains" auprès des espèces extraterrestres prêtes à s'éveiller. Des ovnis extraterrestres pourraient déjà faire de même auprès de l'homme en attendant sa démonstration d'allégeance et de conscience.  

Le choix d'un apartheid cosmique de modèle gigogne (en poupées russes)

Le silence éternel du Cosmos a toujours inquiété l'homme. Notre planète serait-elle donc la seule à porter une vie avancée capable aujourd'hui d'envisager une évasion interstellaire à une échéance qui pourrait n'être pas trop lointaine ? Le paradoxe de Fermi a exclu un peu trop rapidement l'existence de voyageurs interstellaires en constatant leur absence apparente dans notre voisinage immédiat.



En résumé, un homme prédateur de la vie dans son ecosystème s'attend jusqu'ici naïvement à ce que des êtres capables de voyages interstellaires et donc plus avancés que lui de milliers d'années au moins viennent sonner à sa porte pour le coloniser sans doute, mais surtout pour l'aider à régler ses problèmes de survie planétaire sans que cela lui en coûte. C'est ce qu'on appelle couramment "vouloir à la fois le beurre et l'argent du beurre", et l'humanité ne devrait sans doute pas trop rêver de la sorte.


Comme le voisin bienveillant qui s'éloigne du drogué obstiné à vouloir conserver son dealer et sa drogue sans rien changer à ses habitudes, des nomades cosmiques pourraient tout simplement vouloir rester discrets pour ne pas avoir à s'encombrer de la gestion des problèmes terrestres tant que l'homme n'aura pas consciemment acquis la volonté de les régler raisonnablement et pacifiquement lui-même. Pourquoi accepteraient-ils de prendre ce cadeau empoisonné au terme de leur long et difficile voyage ?


Le choix d'un apartheid cosmique rationnel et bienveillant de toute espèce plus avancée !


     Fête de l'Etre Suprême, 1794

Le choix d'une vie en apartheid cosmique les gardant naturellement à distance des problèmes des espèces encore barbares mais fort heureusement maintenues planétairement confinées serait bien plus rationnel et sage de la part de voyageurs bienveillants ! Sans une réelle démonstration de la volonté de changement de l'homme, ils se garderaient bien de l'aider en quoi que ce soit, mais lui infligeraient plutôt furtivement encore d'autres épreuves pour lui pourrir toujours davantage la vie, en toute bienveillance. Autotranscendance ou autodestruction : le drogué apprendra peut-être ainsi de lui-même à renoncer à une drogue devenant "naturellement" de plus en plus excessive et intolérable ! C'est en tous cas la seule façon éventuelle de le sauver, sans une colonisation ingérable et de sinistre mémoire.


Telle est très vraisemblablement l'hypothèse la plus probable sur l'attitude de toute civilisation de nomades plus avancés envers l'homme. Une hypothèse qu'il refuse pourtant obstinément d'envisager en s'enfermant dans une attitude d'enfant boudeur qui veut persister dans son caprice (SETI...). Comme le malade qui veut se guérir de façon responsable, une espèce atteinte de Cancer ne serait-elle pas mieux armée pour le faire en étant informée avant qu'il ne soit trop tard ? L'humanité est en effet bien malade et il ne faut pas le lui cacher ! Mais au lieu de crier au feu pour éteindre le Mal, les incendiaires de l'idéologie dominante multiplient les foyers de métastases pour accentuer encore leur prédation, tout en ridiculisant  "le catastrophisme" de ceux qui sonnent l'alarme (Jared Diamond et de nombreux autres) ! S'ils se sont trompés sur le calendrier, Malthus et le Club de Rome faisaient d'ailleurs déjà le bon diagnostic. Comment pourrait-il en être autrement ? Le poussin affamé de vie pourrait-il vouloir survivre en restant dans sa coquille ? Une espèce déjà prédatrice enfermée dans une coquille planétaire qui s'épuise serait tout aussi folle de refuser sa métamorphose !


L'homme devra déjà raisonnablement reconnaître une première loi surnaturelle, à savoir : le choix d'une vie en apartheid cosmique rendant l'existence de toute civilisation de nomades surnaturelle et indétectable pour lui. Du moment que ce choix existe objectivement dans un univers comptant des centaines de milliards de milliards d'étoiles, un pari sur une singularité terrestre n'est pas neutre ni pacifique envers toute espèce plus avancée. Car en excluant a priori un choix d'apartheid rationnel pour des telles espèces, un homme intelligent leur manifeste qu'il le veuille ou non davantage son mépris plutôt que son ignorance. Face au silence cosmique, il ne peut se permettre d'ignorer cette loi d'apartheid cosmique qui devient alors vitale, et en conséquence scientifique et naturel !


Cette première loi surnaturelle et scientifique en appelle aussitôt une autre tout aussi scientifique : le seul moyen de communication pacifiquement possible entre des espèces de niveaux d'évolution trop différents passe par des interactions vécues comme tout à fait naturelles par les moins avancées, dans l'incertitude la plus totale de l'existence de plus avancées. Il appartiendra donc toujours à l'espèce la plus avancée d'établir ou non le contact selon les réactions jugées par elle appropriées ou non lui parvenant de la part de la moins avancée en réponse aux épreuves qu'elle lui aura intelligemment et furtivement fait subir. Intervenir directement déclencherait en effet aussitôt un cycle infernal de colonisation et d'autodestruction à exclure à tout prix ! Toute autre attente qu'une bienveillante furtivité de la part de plus avancés (NASA/SETI, CNES/GEPAN...) relève d'une foi toute religieuse de l'homme dans sa force et restera vaine.


Une autre analyse du problème des relations extraterrestres semble donc requise. Des êtres capables de venir nous rendre visite attendraient manifestement de nous autre chose que l'ouverture traditionnelle d'une ambassade pour entrer en contact : ils attendraient très concrètement la démonstration d'une volonté de paix terrestre ! Ce simple constat remet totalement en cause toutes les relations traditionnelles entre des hommes qui refusent jusqu'ici de voir le problème tel qu'il se pose réellement. C'est un défi terrestre contre un défi cosmique, et un homme qui a choisi de mettre plus de foi dans sa propre force que dans celle de tout autre fait alors un pari fou qui n'a rationnellement aucune chance d'être gagnant !



 
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