dimanche 14 octobre 2012

Un Apartheid Cosmique sans Colonisation

Par Ariste : Internet laisse encore au commun des mortels l'ultime droit de murmurer, dans un monde assourdissant de plus en plus verrouillé par les prédateurs de la vie.   


Un choix cosmique : Dessein Intelligent = Complot ridicule, ou l'homme "dessinant" bêtement son suicide ? Une Transcendance Cosmique protégera la Vie en rendant impossible la cohabitation entre espèces 
avancées trop éloignées dans leur évolution. C'est en effet le prix de la Vie et de la Paix. 
Le Juste Poids d'une Mesure Cosmique Non Négociable

L'apartheid cosmique est déjà l'espace inviolable de liberté que chacun préserve dans sa tête. Une valeur fondamentale commune  à tous les êtres intelligents est jusqu'ici toujours dégradée sur Terre : 
Une Vie Cosmique Sacrée, Etalon de Mesure Non Négociable Pesant Toutes les Valeurs
Un voyageur invincible et sage attendra l'étalonnage de cette Vérité Première, base de toutes les valeurs éternelles vidées jusqu'ici de leur sens : liberté, égalité, fraternité, justice, démocratie... Un prédateur dénaturant les valeurs fondamentales de la vie restera  infréquentable et planétairement enfermé ! 

L'apartheid cosmique : un vœu de silence naturel de non violence -
L'arme ultime du plus fort et plus sage pour Etre au lieu de Seulement Paraître !

Qui sait pourquoi faire apprendra comment faire : Face à une solitude humaine improbable dans un univers si vaste, une Loi d'Ethique Cosmique s'imposera déjà naturellement pour protéger le Patrimoine Universel que représente la Vie. L'Acte d'Héritage ne sera pas écrit par un homme dernier né, mais par des nomades réunissant force et sagesse en se libérant de leur enfermement planétaire pour le transmettre. Un silence cosmique lui aussi d'héritage est alors leur ultime et seule façon non violente de le faire. Un homme prédateur jusqu'ici drogué par son idéologie ou sa religion se métamorphosera alors en héritier conscient et responsable pour leur témoigner son allégeance, qu'ils existent déjà ou non. Si le maître robot d'un prédateur lui permettra pendant un temps de paraître en dégradant la Vie, seule la science d'un homme créateur lui apprendra à enrichir le Patrimoine Universel pour Etre ("Etre ou ne pas être, c'est la question", disait déjà William Shakespeare).

L'apartheid terrestre est une réalité déjà vécue par une espèce prédatrice planétairement enfermée qui n'a jamais découvert d'autres traces de vie. Il en est sans doute de même pour d'autres espèces dans la galaxie et dans l'univers, ce qui explique alors le silence cosmique. Une absence de voyageurs interstellaires sonnant la mort de toute espèce enfermée dont la nôtre bientôt est en effet inacceptable ! Un homme optimiste et raisonnable pariera sur l'existence d'aînés cosmiques plus avancés de milliers ou de millions d'années, sinon davantage : une hypothèse plus rationnelle qu'une singularité terrestre, une démonstration de non violence et de tendresse de la part des plus avancés ! Mais pourquoi réellement se taisent-ils ?

Leur avance rend déjà peu probable un silence cosmique fortuit.  Une colonisation prédatrice de toute vie l'a encore mieux prouvé depuis Fermi : 
De sages voyageurs n'infligeraient pas un pareil enfer terrestre à l'espèce : 
enfers impérialistes amérindien, africain,   palestinien, irakien, indochinois, algérien, Libyen, cubain, ... 
Leur noble vœu de silence la préservant malgré elle mérite alors son respect !

Le premier pas appartient néanmoins aux espèces nomades, une seule avance de centaines d'années les rendant à jamais irrattrapables et indétectables. S
ans une démonstration d'allégeance, elles rendront  la frontière interstellaire infranchissable à une espèce irresponsable ! Une chaîne "surnaturelle" d'apartheid constituée de nomades de ~même âge se formera ainsi à partir d'une seule à l'avoir choisi, sans pouvoir se prononcer sur l'existence ou non d'aînées ayant déjà fait ce choix en amont.  


   <-sens aval  & sens amont ->                UN CHAPELET DE POUPEES RUSSES
Visibilité seulement vers l'aval                           POUR GARDER LA MEMOIRE DE LA VIE
   Amont à l'arrière invisible                       ET TOUJOURS ENRICHIR LE PATRIMOINE UNIVERSEL    


Des générations de poupées russes nomades  vivant individuellement dans une chaîne virtuelle d'apartheid cosmique : ascendance seulement potentielle en amont, mais descendance et allégeance certaines et contrôlables en aval. Chaque génération n'associera en son sein que des espèces en âge de communier en paix.



Des traces extraterrestres  dans une science de la conscience.

Comme la jeune femme, un jeune univers aux galaxies plus rapprochées aura déjà enfanté plus facilement. Né du hasard ou non, un Maître Petit Poucet prudent et bienveillant incitera d'autre part toujours son voisin planétairement enfermé à le suivre dans son évasion interstellaire en marquant la voie cosmique de "petits cailloux blancs". Mais comme pour le papillon, il le condamnerait à mort en le sortant malgré lui d'un cocon planétaire transformé pourtant peu à peu en enfer. Un sage Poucet attendra de son voisin un comportement cosmique garantissant d'avance son évasion en paix

Un homme autodidacte n'a donc que le choix de redécouvrir ce que des nomades cosmiques forcément furtifs ont déjà trouvé pour s'en sortir. 

Comme la kalachnikov laissée aux enfants, une science robotique tombée entre les mains de prédateurs insatiables ne fera cependant que précipiter une fin suicidaire de l'espèce. Seule une autodidaxie de sagesse basée sur une science épurée conduira un paysan tenace à repasser encore et toujours dans son champ d'épreuve terrestre dans tous les coins mal labourés seulement visibles en marge : silence cosmique, colonisation et Shoah, sexualité, dieux, fées, sorciers et dogons, mère-grand et méchant loup, Colin-Maillard, Esope, chevaliers et princesses; cailloux blancs et œufs de Pâques; cultes et religions, philosophies, surnaturel, histoires et légendes, ovnis, agroglyphes... Un homme prédateur répondant hors sujet à l'épreuve éliminatoire de passage en classe de renaissance cosmique est toujours recalé par un Maître Poucet bienveillant, mais avant tout rationnel.


Une colonisation d'autodestruction poursuivie par la délocalisation

Seule une chaîne de bienveillance complice anoblira et fera évader un homme qui nie tout nomadisme d'apartheid cosmique tout en épuisant les plus faibles de ses semblables enfermés dans un apartheid de colonisation : délocalisation de productions et d'outils volés, délocalisation des immigrés et des vieux dans des mouroirs... Une station Lune fort à propos à ~mi-chemin des planètes solaires pour "faire le plein" se trouvera pourtant aussi à mi-chemin des étoiles avec de nouveaux Poucets attendus dans la joie par un homme anobli se préparant à la relève. Comme la sexualité, un trésor (sur)naturel (hérité de nomades interstellaires, de l'homme demain, de Dieu ou de la Transcendance, ...) sera partagé en paix en aval. 

Toute dernière poupée gigogne restera donc la première d'un chaînon de vie durable manquant toujours, mais à dessein. Comme l'enfant s'interrogeant concrètement sur sa propre venue au monde, l'homme se demandera sans doute encore longtemps, sinon toujours, comment un Premier Petit Poucet Surnaturel a bien pu sortir du ventre d'un univers vivant !    

S'il n'avait pas toujours été là, le seul hasard aura d'ailleurs  fait naître un N°1 de Transcendance qui se taira sagement dans l'ombre, plutôt qu'un N°1 d'Autodestruction voulant seulement paraître pour négocier encore et toujours l'enfer au lieu d'être (NASA/SETI, CNES/GEPAN...), à l'image d'un homme prédateur.  


Une Séduction Cosmique à la Vie à la Mort 

Un apartheid cosmique vient naturellement s'associer au phénomène ovni pour protéger et perpétuer la vie sur une piste parsemée d'innombrables petits cailloux blancs. A l'image d'amoureux engendrant leur descendance, de nouveaux foyers de conscience seront aussi engendrés par de jeunes espèces nomades parties "en butinage cosmique" chez des voisines encore planétairement enfermées. Avec ces dernières doucement éveillées en paix, elles iront alors en communion en éveiller d'autres, tout en engendrant de nouvelles espèces (hominisation de primates). Avec le risque encouru par les courtisées de ne jamais s'éveiller, comme la Belle au Bois dormant dans un autre merveilleux conte de Charles Perrault. 

L'HOMME DEVRA UNIVERSELLEMENT PROUVER A TEMPS QU'IL N'EST PLUS UNE BETE PRIMITIVE. 

A la fin d'une bataille perdue d'avance mais qu'elle devait mener pour s'éprouver, une espèce consciente se repliera en ordre et dans l'honneur. Sans prolonger SA guerre par une prédation obstinée scandée de vains messages (NASA/SETI, CNES/GEPAN...)L'histoire de la grenouille cuite à petit feu lui rappelle qu'elle n'a plus de temps à perdre pour stopper sa dérive entropique. Plongée déjà dans un sommeil de cauchemars, l'humanité dispose-t-elle encore de cent ans pour ouvrir les yeux, comme la belle princesse de la légende  ?


Un Modèle Ethique et Darwiniste d'Evolution Cosmique dans la Paix

C'est respecter le nomade que de lui reconnaître ce droit au silence qui n'est jamais pour chacun que l'ultime façon positive de contester noblement dans la non violence, en premier lieu pour le plus fort. Ne lui faisons donc pas l'offense de balayer son droit à l'existence comme nous le faisons depuis Fermi sous le faux prétexte d'un silence cosmique qu'une science bien terrestre de la furtivité a depuis longtemps rendu caduque. Le nomade cosmique anobli sera toujours bien plus capable et en juste droit de se dissimuler qu'un homme plus faible qui en fait déjà tout autant auprès de ses propres semblables moins bien armés.  

Mais comme le terroriste qu'il extermine furtivement au Mali aujourd'hui, l'homme est donc vu par le nomade cosmique tel qu'il est vraiment : un barbare primitif potentiellement malveillant. Il doit donc se demander pourquoi et quelles sont les armes en face avant d'être lui-même exterminé sans savoir comment faire face.



Le choc extraterrestre d'une science de la conscience
"Pour un retour attendu de l'enfant prodigue"

"Vouloir savoir pourquoi, c'est déjà désobéir" : une boutade de caserne adoptée par la science pour mettre ses découvertes en toute occasion au service du prédateur d'abord, les autres ne récoltant jamais que les miettes. Ainsi en est-il de l'investissement dans un avenir de l'espèce entière confié les yeux fermés à un capitalisme de prédation planétaire : la défense, l'atome, l'économie,  la recherche, l'information et la communication, l'éducation, Internet, l'espace, la robotique, la production, l'emploi, la mondialisation...

La science s'asservit en vendant aux prédateurs un savoir qui est la première richesse naturelle. Une colonisation qui a pourtant enfanté un cancer capitaliste de destruction de la vie  est ainsi revendiquée en défi au Cosmos autour des barbelés d'un Camp de Concentration Palestinien, et partout. Avec des œillères de bête, elle précipite encore la fin de l'espèce.

L'humanité n'existe pas encore vraiment en tant qu'entité : elle est toujours restée à l'âge du biberon. Une science qui l'a seulement fécondée en apprenant surtout au plus faible à se soumettre à toute force qui le dépasse devra dorénavant former l'homme à une métamorphose de sagesse et de responsabilité universelle. Elle évitera ainsi un avortement cosmique de l'espèce toute entière dans un choc extraterrestre inévitable.

La science lui apprendra cette fois que le choix de ne pas faire est aussi vital que celui de faire pour respecter la loi du plus fort et du plus sage réunis dans un univers à partager en paix. En n'ayant devant son miroir terrestre que la seule ambition de paraître au lieu d'être, un prédateur planétairement enfermé ne recevra pour toute réponse du Cosmos qu'un écho de la question insistante de l'enfant éternel qui veut sagement savoir pourquoi le monde qu'il découvre est tel qu'il est en demandant toujours : "Pourquoi ?"... Un enfant émerveillé qui veut rendre ce monde toujours plus beau ! 

Pourquoi des nomades interstellaires se taisent-ils en débarquant dans le monde terrestre tel qu'il est ? C'est dans le comportement de l'espèce elle-même qu'il faut globalement chercher la réponse. Une science vraiment mise au service d'une vie durable aura alors plein de choses à dire à un prédateur métamorphosé en créateur. 


L'humanité n'a pas une vie de rechange

Le savoir reconnaîtra pas à pas le chemin pour ne pas laisser trop longtemps le choix à un hasard d'aventure. Comme l'individu sa voiture, l'homme doit désormais au risque de sa vie conduire par tous temps un savoir toujours optimisé et tenu bien en main. Pour préparer en toute conscience son allégeance cosmique, l'espèce laissera-t-elle le volant à une oligarchie éméchée d'avoir déjà trop consommé ? Une science de la conscience l'amènera à savoir pourquoi faire avant déjà de faire, ou de refaire. 

En refusant son patrimoine cosmique, l'espèce renonce aussi à la vie. Le feu du Bigbang sera-t-il ou non entretenu ? Si l'homme ne fait pas le pari éternel de la vie, il ne fera pas partie des gagnants !




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