mercredi 11 septembre 2013

Un rejet suicidaire du nomade cosmique

Par Ariste : Alerte ! Le puzzle taillé par un prédateur ne s'intègre pas dans celui du nomade ! 

Un choix de guerre terrestre entretenue :
Un pari d'autodestruction de toute vie intelligente


Aucun nomade, par nature furtif, n'épargnera un homme dangereux qui parie déjà sur son absence en s'en prenant à la vie. Après avoir coupé presque toutes les racines adventives de sa branche planétairement enfermée de conscience, un singe toujours plus menaçant en devenant plus savant s'en prend en effet déjà au tronc même de l'arbre cosmique de la vie. Stupidement engagé dans une guerre perdue d'avance contre des forces cosmiques par nature invisibles et silencieuses, sa seule raison devrait pourtant amener l'homme à battre à temps en retraite dans un pari encore plus obstiné de paix universelle.  

Il ne peut en effet raisonnablement exclure le nomade en raison de sa seule invisibilité. Sa propre loi de prédateur terrestre s'exerce en effet de plus en plus "invisiblement" aux dépens des plus faibles de ses semblables, comme le prouvent ses systèmes furtifs toujours perfectionnés : pièges et leurres primitifs devenant drones et armes de destruction massive - chimiques, atomiques, climatiques, biologiques, économiques, informatiques, idéologiques... Le plus fort peut ainsi se rendre déjà presque invisible pour abrutir avant d'exterminer ceux déjà largués. Des nomades beaucoup plus avancés se seront rendus invisibles pour lui aussi, aussi avancé soit-il ! Son pari de leadership dans la furtivité et la force relève d'une foi obscure dans une autodestruction de toutes les civilisations les plus avancées avant leur évasion interstellaire, un pari qui arrange bien jusqu'ici un prédateur obstiné. Un homme intelligent et rationnel trop longtemps égaré pariera au contraire à temps contre une stupidité peu probable de tous les extraterrestres les plus avancés. Ils ne peuvent rationnellement être que furtifs, et une reconnaissance réciproque ne relèvera donc jamais d'une science terrestre par nature trop devancée par la leur, mais d'une démonstration commune de paix déjà faite du côté extraterrestre, et toujours attendue du côté terrestre. 

En faisant ce pari du pire, l'homme s'engage bien sur la voie d'une autodestruction apocalyptique qu'il est en passe de réussir en s'en prenant à toute vie moins avancée. Un singe savant obstinément plus fort que sage s'autodétruira donc toujours : une foi obscure dans le triomphe du mal sur le bien acculera en définitive toute espèce prédatrice au suicide cosmique, et le bien en sortira encore grandi.   


Un meilleur choix de sagesse et de paix universelle :
Le pari d'une chaîne d'apartheid en communion

Quitte à jouer sa vie, pourquoi ne pas la miser sur l'existence d'une chaîne de civilisations allant en apartheid et en communion avec la nature jusqu'à l'infini, ou encore jusqu'à Dieu pour les croyants ? Un pari alors gagnant de sagesse et d'éthique cohérent avec la science et une solitude cosmique jusqu'ici vécue. Un homme rationnel apportera en toute conscience son allégeance à tout nomade potentiel né de cette chaîne de paix, et si le meilleur modèle d'évolution cosmique n'existe pas encore, il sera ainsi créé.


Seul un savant fou pariera contre une ascendance seule à donner du sens à la descendance. Le passé et le futur se partagent un patrimoine cosmique qu'un être responsable préservera dans un espace vital sans cesse élargi. 

Naturel ou non, un silence cosmique non négociable exprime donc déjà bien cette impérieuse et légitime reconnaissance attendue pour une commune et discrète protection de toute vie avancée encore planétairement enfermée. Au-delà du concept de Dieu qu'un singe de plus en plus savant s'empressera toujours de contester en aboyant de loin sans s'en approcher, cette non violence d'une invisibilité naissant d'une furtivité primitive est la forme de communion universelle la plus rationnelle : un prédateur local ennemi au moins potentiel mais encore sédentaire s'autodétruira ainsi tant qu'il n'aura pas adopté le modèle de comportement cosmique attendu raisonnablement de lui par une ascendance invisible et silencieuse. Tout futur voyageur respectera donc déjà la loi d'un silence cosmique d'amont seul à permettre en aval planétaire l'acquisition d'une vraie conscience de communion en toute liberté. Il ne s'agit donc pas de tenter d'éveiller avant l'heure (NASA/SETI, CNES/Gepan, etc.) des civilisations extraterrestres moins avancées. Quant à celles déjà nomades, un homme en aval n'a pas à leur dire ce qu'elles ont à faire, mais à leur démontrer sa volonté de paix.   

Un éternel dévoilement sans violence de la conscience :
le pari gagnant d'une chaîne d'apartheid cosmique

Sourd aux cris et aux pleurs d'une nature qu'il harcèle sans cesse, l'homme ne sera épargné par aucun nomade responsable. La science d'un apprenti sorcier solipsiste ne gagnera pas en exterminant la vie dans son écosystème avant d'aller en faire toujours pire ailleurs. En refusant tout avenir à sa propre descendance, un homme prédateur renie déjà ses racines d'une ascendance nomade qu'il ne pourra jamais dévoiler. Son monde de prédation menace potentiellement toute vie et sera donc gardé planétairement enfermé jusqu'à sa métamorphose ou son extermination.   

La nature est en effet la matrice ou le tronc commun de toute vie et c'est dans sa seule protection que peut naître la force de rassembler tous les êtres pensants de l'univers : elle commande de rechercher en elle un épanouissement commun en prenant soin de la branche de l'arbre qui le porte. La vie commande à l'homme de se dépasser en la dévoilant sans cesse, tout en se laissant toujours noblement dépasser par le tronc commun d'un silence cosmique par définition (sur)naturel et indépassable en force et en sagesse pour l'avoir tout simplement engendré. 

Même en l'absence d'autres ponts de transcendance déjà construits en amont, ce silence d'une paix éternelle garde le secret des racines d'une chaîne d'autres ponts à construire sans plus tarder en aval par l'homme : un trésor de savoir et de sagesse à découvrir dans un dévoilement infini de la conscience.  

A l'image de l'onde et de la particule qui communient en franchissant la porte quantique, la science et le surnaturel communient aussi dans une intrication cosmique de sagesse pour avancer en paix. Celle-ci commande à un homme venant par nature en queue de chaîne d'apporter son allégeance à une ascendance nomade potentiellement transcendantale qui l'aura depuis longtemps devancé dans son ascension vers la conscience, même si son existence réelle restera pour toujours incertaine : si les premiers d'une cordée ne pourraient en effet toujours attendre les derniers venus au pied de la montagne sans compromettre par là même leur propre ascension, la paix aperçue en amont est déjà la trace d'une bienveillance naturelle potentielle. 


Un appel de prédateurs aux nomades ?  

Par sa prédation de la vie sous toutes ses formes, l'homme témoigne au contraire en permanence de sa malveillance cosmique en interdisant toute ascension à ceux venant derrière. En parvenant à s'évader de sa prison planétaire avant de s'anoblir, un singe savant deviendra inévitablement un fléau cosmique potentiel, un prédateur qu'aucun voyageur extraterrestre bienveillant et responsable ne s'avisera de côtoyer ni de laisser circuler librement dans la Galaxie. L'enfermement planétaire d'un prédateur facilitera donc son extermination devenant à terme salutaire. 

Comme en l'absence souvent trompeuse de gendarme sur la route, un être responsable ne pariera donc pas sur celle de gardiens cosmiques par nature tout aussi discrets. Demeurant surnaturelle en amont tout en étant bien visible et concrète en aval, une chaîne d'apartheid cosmique est la seule voie de salut laissée à la vie avancée : un homme intelligent continuera la chaîne, au même titre qu'une sexualité poursuivie sans l'avoir jamais vraiment élucidée.  

Il n'exclura donc pas une furtivité bien naturelle des voyageurs cosmiques, alors qu'un prédateur terrestre obstiné attendra vainement leur arrivée pour négocier une paix condamnée ainsi à rester coûteuse et précaire. Face à cette perspective de désordre entretenu, de sages nomades choisiront donc de se taire dans l'ombre en attendant une métamorphose ou une juste apocalypse locale qu'une nature économe reconnaîtra comme une moindre blessure à la vie. Une intrication quantique sans doute à l'origine de la conscience dans l'univers s'imposera.   


Une démonstration de transcendance cosmique attendue

Aucune bienveillance de voyageurs potentiels n'est donc à attendre tant que l'allégeance de l'espèce à une ascendance nomade qui l'aura dépassée en science et en conscience ne sera pas universellement démontrée par une vraie noblesse envers toute vie terrestre. Une espèce devenant noble et consciente préparera ainsi elle-même la voie de son propre dépassement, avant de prétendre aller en dépasser d'autres dans la Galaxie et dans l'univers. En s'en tenant à un choix stupide de violence, elle s'autodétruira inéluctablement dans un silence cosmique non négociable

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